« Coups de cœur » DOCUMENTAIRES
Période électorale oblige, voici tout d’abord trois ouvrages au cœur de l’actualité :
La Démocratie en BD, Nathalie Loiseau, illustré par Aki, Casterman, 2017.
En un mois, Max et Nadia vont mener une enquête approfondie sur ce que signifie voter, élire, être élu. Ils ont en effet envie de se présenter à l’élection des délégués de leur classe de sixième, mais constatent rapidement qu’ils sont néophytes en la matière. Et ce ne sont pas les adultes qu’ils interrogent qui les rassurent sur la probité des hommes politiques. Ils vont essayer de se forger une opinion sur ce qu’est la démocratie et ce qui la constitue. Chaque réponse apportant de nouvelles questions, eux et leurs amis font ainsi le tour des institutions françaises et découvrent la complexité de la gestion du quotidien à l’échelle d’une commune ou de l’État. Conscients des responsabilités et des risques de la démagogie, ils se font élire sur un programme… démocratique. Un contenu dense, scénarisé par la directrice de l’ENA, rendu attrayant par la BD. Glossaire des mots-clés en fin d’ouvrage. Abordable dès le CM.
Les Élections, Sylvie Baussier, illustré par Maud Riemann, « Questions ? Réponses ! », Nathan, 2017.
En treize doubles pages illustrées de façon précise et souvent humoristique, le lecteur aura de nombreuses réponses aux questions qu’il se pose, tant sur les finalités que sur les modalités d’un vote, les différents types d’élections, de mandats ou les moyens de faire entendre sa voix. La dernière double page comporte un lexique des termes fondamentaux employés dans l’ouvrage, lequel aborde également les fausses démocraties et prône l’importance de l’Union européenne. Un sujet d’actualité pour ce numéro 46 d’une collection s’adressant aux jeunes à partir de 7 ans.
A voté ! On élit qui et pour quoi ?, Nicolas Rousseau, Castordoc, Flammarion, 2017.
Un tour d’horizon très complet en 95 pages qui permettra de comprendre les enjeux des différentes élections au sein d’une démocratie, en France, mais aussi dans d’autres pays, par comparaison. Un ouvrage qui contribuera à l’éducation à la citoyenneté, qu’il évoque les élections de délégués de classe, celle du président de la République ou les régimes dictatoriaux. Accessible dès le collège.
1939-1945… La Seconde Guerre mondiale, Isabelle Bournier, Bruno Heitz, « L’Histoire de France en BD », Casterman, 2017.
Resituant rapidement l’arrivée de cette guerre à la suite de la première, le récit et les dialogues se concentrent sur la situation en France depuis la mobilisation générale jusqu’à la libération, l’armistice et la création de l’ONU. Les auteurs évoquent la vie quotidienne sous l’occupation allemande, la débrouille, la collaboration, les rafles, la résistance, en allant à l’essentiel. L’ouvrage se termine par des pages documentaires précisant certains points évoqués (quotidien, résistance, génocide). Abordable dès le CM1.
J’en profite pour signaler que Casterman modifie cette collection (refonte graphique, nouvelle maquette de couverture) et la segmente en six grands domaines : histoire (De Gaulle et le XXe siècle) ; art (Thématiques liées à des mouvements artistiques) ; sciences (Histoire de la vie) ; monde actuel (cf. le titre sur la démocratie présenté plus haut) ; mythologie (Jason et la toison d’or) ; classiques (Molière).
« Coups de cœur » ACTUALITÉ
Nouveautés en matière d’édition et de collections
Traces, Florence Hinckel, Soon, Mini Syros +, 2016.
En 1956, Philip K. Dick a publié la nouvelle The Minority Report, adaptée au cinéma en 2002 par Steven Spielberg ; l’auteure, quant à elle, s’appuie sur l’existant, à savoir les traces numériques que nous laissons tous, pour imaginer que le gouvernement français utilise un logiciel permettant d’arrêter les citoyens avant qu’ils ne commettent un crime. À Marseille, Thomas Codislo, 13 ans, féru de jeux vidéo, projette de réaliser une fan fiction avec son ami Steven ; il a donc fréquenté de nombreux sites consacrés aux armes à feu, afin que ses personnages soient crédibles ; en outre, il vit seul avec sa mère, son père a fait de la prison et ses résultats scolaires ne sont guère brillants… Il n’en faut pas plus au logiciel « Traces » pour conclure que le collégien de quatrième va passer à l’acte. Alors que la police s’apprête à l’arrêter, Thomas s’enfuit et la traque commence. Abordé par le collectif « Innocent jusqu’à preuve du contraire », qui cherche à l’utiliser pour prouver l’absurdité et les dangers du logiciel, Thomas se retrouve au cœur d’un autre coup de filet, visant Salierini, un mafieux également poursuivi par l’équipe de la commissaire Olympe Sax, laquelle est aussi convaincue de l’innocence du premier que de la culpabilité du second ! Ce roman, court et haletant, se déroulant sur 24 heures, alterne le récit à la première personne de Thomas et un autre à la troisième centré sur le personnage d’Olympe, tous deux entrecoupés d’articles de journaux expliquant la genèse du logiciel, son fonctionnement ou les polémiques qu’il suscite. Il pose à destination des adolescents maintes questions essentielles sur toutes les traces qu’ils laissent sur la toile sans réfléchir, entre autres, aux libertés individuelles et aux dérives sécuritaires. Si nous n’en sommes pas encore là en France, on sait que la tentation existe dans certaines têtes et qu’il faut rester vigilant.
Le jour où on a mangé tous ensemble et Le jour où la France est devenue la France, Thierry Lenain, illustrés par Thanh Portal, « Premiers Romans », Nathan, 2017.
Quand on fait la classe à des enfants de toutes origines, cultures et confessions, on a intérêt à être astucieuse, surtout si on veut être bien notée par ses élèves ou être capable de répondre au « Pourquoi ? » Madame Okili s’en sort haut la main et toute la classe pourra piqueniquer, chacun picorant dans ce que les autres ont apporté. De même, elle amènera ses élèves à prendre conscience qu’on peut être noir, être né en France et être français depuis plusieurs générations, qu’on peut être gabonais et blanc et que la France ne s’est pas toujours appelée ainsi ! Quant à savoir pourquoi l’une est noire et l’autre blanc, c’est une autre histoire. Tolérance, lutte contre les préjugés et les idées reçues, plaidoyer pour le vivre ensemble sont au cœur de ces récits essentiels comme l’auteur sait si bien les écrire [1]. Premiers titres d’une nouvelle série, « Le jour où », à lire et à relire pour répondre aux questions que les enfants se posent et alimenter les débats.
[1] Un réseau constitué des œuvres de Thierry Lenain a été publié dans le numéro 22 de Recherches (compléments dans le numéros 32).
Rock War 2, « L’enfer du décor », Robert Muchamore, traduit de l’Anglais par A. Pinchot, Casterman, 2017.
Les héros du premier tome[2] ayant été sélectionnés pour l’émission de téléréalité « Rock War », ils rejoignent d’autres formations venues de différentes régions du Royaume-Uni ; les douze groupes d’adolescents sont réunis dans un manoir aménagé à grands frais : durant six semaines, ils se prépareront à la première phase destinée à éliminer trois d’entre eux. Certains de ces jeunes, très naïfs, découvrent les coulisses de ce type d’émission destinée à faire de l’audience à n’importe quel prix. Suivis par les caméras quasiment 24 h sur 24, ils constatent à quel point tout est scénarisé et « bidonné ». Les rivalités et mesquineries entre candidats n’ont rien à envier à celles auxquelles se livrent les producteurs ; les réalisateurs et caméramans se frottent les mains dès qu’un incident ou un scandale éclatent, les journalistes s’en donnent à cœur joie en matière de révélations et chacun règle ses comptes. Théo, incontrôlable, Summer et sa jolie voix font le buzz ; Jay, fidèle à ses valeurs, essaie de garder son calme et n’en revient pas que Summer s’intéresse à lui. Les personnages gagnent en profondeur, chacun affirmant son caractère et sa personnalité et l’humour reste bien présent. La satire féroce du milieu de la téléréalité (cf. réseau présenté dans le numéro 52 de Recherches) fait mouche. Une lecture divertissante et facile. À noter : le changement de couverture, calqué à présent sur celles de la série Cherub. Le tome 3 est annoncé pour septembre 2017.
[2] Présenté sur le site « Actualités » Printemps-Été 2016.
Les Porteurs, #1 – Matt, C. Kueva, Éditions Thierry Magnier, 2017.
Depuis la catastrophe du 26 avril, au cours de laquelle ils ont été irradiés, les humains naissent hermaphrodites, portent un prénom neutre (Flo, Matt, Fab, San…) jusqu’à l’âge de 16 ans, date à laquelle ils choisissent leur sexe et un nouveau prénom au cours d’une cérémonie appelée « Seza ». Nous sommes dans un futur proche où les adolescents fréquentent le lyceum et vivent dans une néosociété qui a créé les « Centres de Planning Hormonal » au sein desquels les Sanits prennent en charge la reproduction. Gaëlle, la petite amie de Matt, a déjà subi sa transformation et se sent bien dans sa peau ; Matt sait que dans trois mois, il choisira d’être un homme, alors que Flo aimerait retarder ce choix. Mais l’univers de Matt bascule lorsqu’on lui annonce qu’il est porteur d’une maladie génétique l’empêchant de choisir : il va rester neutre durant de longues années, au cours desquelles il devra subir un traitement sous le contrôle du docteur Michelon. Toutes les certitudes du narrateur s’effondrent à l’annonce de cette déficience ; d’abord déprimé et replié sur lui-même, il accepte peu à peu l’aide de Gaëlle : celle-ci fait des découvertes intéressantes sur des traitements naturels alternatifs, recoupant les informations que Matt obtient de la part de Lou, un mystérieux jeune homme qui le fascine. Qui a raison, de l’état ou des tenants des traitements phytohormonaux ? Qui manipule qui et pour quelles raisons ? Cette intrigue originale met en avant, même si c’est parfois de façon un peu maladroite, la question du genre, en posant des questions cruciales : sur quels critères choisit-on de devenir femme ou homme ? Flo a-t-il (eh oui, le pronom neutre n’existant pas en français, l’auteure a choisi « il » pour désigner les pré-seza) de la peine à choisir parce que ses deux parents ont développé un comportement égalitaire et ont élevé leurs enfants dans une stricte neutralité de genre ? Flo, devenu.e Floriane, éprouve-t-elle une attirance pour Gaëlle parce qu’elle a fait le mauvais choix, ou parce qu’elle est attirée par les femmes ? Et que dire des sentiments que Matt éprouve pour Lou dès leur première rencontre ? Comme dans toute contrutopie qui se respecte, le lecteur comprend progressivement que le mensonge et la manipulation sont au cœur des principes de gouvernement. Premier opus d’une trilogie dystopique dont le deuxième tome, s’intitulant #2 – Gaëlle, sera attendu avec impatience par les lecteurs, vu les rebondissements en cascade.
La Brigade de l’ombre : Ne te fie à personne, Vincent Villeminot, Casterman, 2017
Suite des aventures de Léon Markowicz, de ses filles et des membres de la brigade spéciale de surveillance et d’interception des malades IBLIS, dite « brigade des goules ». Fleur et Adélaïde peinent à se remettre de l’assassinat de leur mère ; quant à Léon, il n’est plus que l’ombre de lui-même, toujours plus sombre et taciturne. Ses collaborateurs doivent arrêter un tueur jouant les justiciers en s’en prenant aux goules qu’il épie et traque sans relâche ; mais la police criminelle leur met des bâtons dans les roues ; le capitaine Diane Jobert, les auxiliaires de police Gilberte, Anna et Willa deviennent alors des proies, sans compter les filles qui, malgré toutes les précautions de leur père, seront encore directement mêlées aux événements. Le lecteur apprend à mieux connaitre chacun des personnages et ses blessures irrémédiables ; puis, à l’instar des deux adolescentes, découvrira enfin les multiples secrets du commissaire Markowicz et de ceux qui l’épaulent fidèlement, notamment Bosco et Jimi. Un récit haletant et sans temps mort qui fait se succéder actions, meurtres, poursuites, rebondissements et révélations.
Le tome 1 a été présenté sur le site : Actualités « Automne-Hiver 2016 ». Un troisième tome est annoncé pour le mois d’octobre 2017.
Les Animaux fantastiques, Le texte du film, J.K. Rowling, couverture et design intérieur par Minalima, indications scéniques traduites de l’anglais par J-F. Ménard, Gallimard, 2017.
Pour ceux qui n’ont pas vu le film ou veulent le revivre, les aventures de Norbert Dragonneau, explorateur et magizoologiste, à New York, en 1926. Intéressant, entre autres, si on veut faire découvrir ce qu’est un scénario. Prix élevé (21 euros), mais on peut espérer une publication en poche.
Le Monde farabuleux de Roald Dahl, Stella Caldwell, illustré par Quentin Blake, traduit de l’anglais par Marie Leymarie, Hors-Série Roald Dahl, Gallimard Jeunesse, 2017.
Les enseignants et bibliothécaires y avaient pensé depuis longtemps : proposer à leurs ouailles d’écrire, de dessiner, de fabriquer des textes ou des objets, bref d’imaginer et de créer à partir de leur lecture des romans de Roald Dahl, en résonnance avec elles… L’auteure s’est emparée de l’univers du « champion du monde des histoires » avec d’autant plus de talent qu’elle a été soutenue dans sa démarche par celui de Quentin Blake. Quatorze romans, répartis en trois pôles (« Magie et charivari », « Des adultes abominables » et « Des bêtes et des êtres fantastiques ») font ainsi l’objet de multiples facsimilés (rapports officiels divers, articles de journaux, affiches, cartes de visite, notes de Roald Dahl rédigées sur un bloc-notes jaune, etc.) et dessins, tous plus désopilants et inventifs les uns que les autres, renvoyant aux péripéties narrées et leur faisant écho ; le tout agrémenté en début d’ouvrage de photos, d’anecdotes et d’éléments biographiques. Les différents guides insérés en milieu de page (celui du « parfait gredin », « du baroudeur », « du parfait touriste » ou « Le Manuel de sorciérophilie ») m’ont semblé particulièrement réussis. Et, cerise sur le gâteau pour terminer, un petit mot sous enveloppe du grand romancier délivre aux lecteurs un secret précieux !
Duchesses rebelles, tome 2 : La Dangereuse Amie de la Reine, Anne-Marie Desplat-Duc, Flammarion, 2017.
Suite des aventures des duchesses exilées. Le récit est centré cette fois-ci sur Marie-Aimée de Rohan, duchesse de Chevreuse, amie de la reine d’Espagne, Anne. C’est en effet à son tour de rédiger ses mémoires comme Mademoiselle le lui a proposé ainsi qu’aux autres « Duchesses rebelles ». Le tome 1 a été présenté sur le site : Actualités Printemps-Été 2016.
Des nouvelles de réseaux déjà présentés
Enfant-espion
La Cible (Bodyguard, tome 4), Chris Bradford, traduit de l’anglais par Antoine Pinchot, Casterman, 2017.
La fin du tome 3 le laissait entendre : Charley allait raconter à Connor comment et pourquoi elle avait perdu l’usage de ses jambes. L’action de celui-ci se situe donc deux ans avant le premier opus. Charlotte Hunter n’a pas été épargnée par la vie : sa meilleure amie, Kerry, a été enlevée sous ses yeux alors qu’elles avaient 10 ans et elle en garde une immense culpabilité ; puis ses parents meurent tous deux en avion lors d’une attaque terroriste. Âgée à présent de 14 ans, elle vit dans une famille d’accueil qui a du mal à la gérer et cherche à oublier ses peines en faisant du surf. N’écoutant que son courage et sa témérité, elle sauve un jeune surfeur aux prises avec un requin, ce qui lui vaut d’être recrutée par le Colonel Black, le dirigeant de Bodyguard. Seule fille au sein d’une équipe de gars plutôt machistes, Charley devra prendre confiance en elle afin de s’imposer ; plusieurs missions réussies lui valent d’assurer la protection d’une jeune star du rock britannique, Ash Wild, lors de sa tournée américaine. En effet ce dernier, malgré une immense popularité, semble menacé. Charley découvre le milieu de la musique, des concerts et les inconvénients de la célébrité : comment protéger Ash des paparazzis aux aguets et des fans en délire, voire de ses proches eux-mêmes ? Elle se perfectionne sous l’égide de Big T, un colosse, garde du corps attitré de la jeune vedette, qui la prend son aile malgré l’ombre qu’elle lui fait. Les incidents de plus en plus dramatiques se succèdent et Charley elle-même devient une cible. L’auteur s’entend à multiplier les suspects, les vrais et faux coupables, les rebondissements abondent. La tension est d’autant plus forte pour le lecteur qu’il sait que Charley sera grièvement blessée, mais il lui faudra attendre la dernière minute pour apprendre dans quelles circonstances. Tant d’épreuves pour une seule adolescente sont-elles possibles ? On pourrait se dire que le romancier exagère, mais la vie nous apprend que ce n’est pas le cas. Il a choisi de créer un personnage résilient. Charley est prête une nouvelle fois à rebondir, comme le lecteur avait pu le constater dans les trois tomes précédents. Musique, action, romance sont au rendez-vous, aucun temps mort !
Parutions au format poche de titres déjà évoqués (ou pas, d’ailleurs…) ; rééditions comportant des modifications
Aux éditions Gallimard Jeunesse
Folio Junior fête ses 40 ans : à compter du 1er juin 2017, nouvelle charte graphique et nouveau logo ; c’est la cinquième fois que la collection fait peau neuve…
Le roman d’Ernest et Célestine, Daniel Pennac, Folio junior, 2017.
Le roman du film. Édition originale publiée en grand format par Casterman en 2012, qui publiera en septembre 2017 une version illustrée grand format du roman rédigé par Pennac.
Quelques minutes après minuit, Patrick Ness (d’après une idée originale de Siobhan Dowd), traduit de l’anglais par Bruno Krebs, Folio Junior, 2016.
Un film adapté de ce roman est sorti en janvier 2017. Une édition du film en grand format est parue simultanément.
Les Hauts de Hurle-Vent, Emily Brontë, Traduit de l’anglais par F. Delebecque, Folio Junior Textes Classiques abrégés, 2017.
Après la vague, Oriane Charpentier, Pôle Fiction, 2017.
La face cachée de Margo, John Green, Traduit de l’anglais par C. Gibert, Pôle Fiction, 2017.
Animale, tome 2 : La prophétie de la reine des neiges, Victor Dixen, Pôle Fiction, 2017. Rappel : Tome 1 : La malédiction de Boucle d’or, Pôle Fiction, 2015.
Aux éditions Flammarion Jeunesse
Le célèbre Imagier du Père Castor (1995) parait en édition bilingue arabe-français, A. Telier, traduction revue et complétée par Yacine Benachenhou, illustrateurs multiples, 2017.
Sous chaque image le mot est noté en caractères arabes, en arabe phonétique et en français.
Par ailleurs, les romans à succès de Pierre Bottero sont réédités dans un nouveau format semi-poche (140 x 190), avec un graphisme bien spécifique formant ainsi une collection à part entière qui devrait rapidement devenir collector. Deux titres à ce jour : Le Garçon qui voulait courir vite (deuil et amour entre frère et sœur) et Tsina (amitié entre une jeune fille et un cheval), 2017.
Aux éditions Casterman
Hors la loi, Cherub 16, Robert Muchamore, traduit de l’anglais par A. Pinchot, 2017.
Aux éditions PKJ
Divergente, Véronica Roth, traduit de l’anglais par A. Delcourt, 2017.
Bonne nouvelle : PKJ publie les trois tomes de cette dystopie, rendue célèbre par le cinéma, en poche dans sa collection « Best ».
Si le genre est au cœur de l’enseignement du français, ce n’est pas seulement à travers ces objets d’étude que sont les genres littéraires. À l’école, le travail sur les textes est encadré par des modèles qui en régissent la réception et la production. Selon une approche plurielle (didactique du français, analyse du discours et histoire des disciplines), le numéro traite de genres scolaires qui s’enseignent (la dissertation), mais aussi d’outils (les manuels, les questionnaires sur un texte) et d’activités (la récitation) qui gagnent à être pensés comme des genres scolaires, ainsi que de l’usage scolaire, voire de la scolarisation, d’objets extrascolaires (albums pour la jeunesse). Chemin faisant, le numéro explore ainsi la construction scolaire des objets d’enseignement.
Tous citoyens, tous politiques ! Débats et portraits, Sandra Laboucarie, illustré par Vincent Bergier, Nathan, 2016. 
Les Tops de l’Antiquité : Égypte ancienne, Mythologie Grecque, Rome, Sandrine Mirza et Hélène Montardre, illustré par Sylvie Bessard, Glen Chapron et Vincent Desplanche, Dokéo, Nathan, 2016.
La Brigade de l’ombre : La prochaine fois ce sera toi, Vincent Villeminot, Casterman, 2016.
Harry Potter et l’enfant maudit, J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, traduit de l’anglais par J-F. Ménard, Gallimard, 2016.
Les Humanimaux, Éric Simard, Mini Soon, Syros Jeunesse, 2016.
L’enfaon, L’enbeille, L’enlouve, L’engourou, L’enbaleine et L’encygne, mi-enfants, mi-animaux, ont une sensibilité accrue et des capacités hors normes. Génétique, rêve, pouvoirs, amitié sont quelques-uns des thèmes abordés.
20, allée de la Danse : Rivales, Parfaite… ou presque !, L’Ombre d’un frère, Petite rebelle, Élizabeth Barféty, illustré par Magalie Foutrier, Nathan, 2016.
Apprentis Chercheurs : Sur la piste de l’arc en ciel, Un mystère sous l’océan, Des empreintes dans le passé, Une lumière venue de l’espace, Hélène Montardre, illustré par Laurent Audouin, Premiers Romans, Nathan, 2015 et 2016.
H.E.N.R.I endort les grands, Yves Grevet, illustré par Jesse Pauwels, 2016.
La Famille trop d’filles : Anna la rebelle, Susie Morgenstern, illustré par Clotka, 2016.
Le livre qui fuit, Roland Fuentès , illustré par Amandine Laprun, 2016.
Tobie Lolness : La Vie suspendue et Les Yeux d’Élisha, Timothée de Fombelle, illustré par François Place, 2016.
Le passage, Louis Sachar, traduit de l’anglais par J-F. Ménard, Folio junior, 2016.
Mon père est parti à la guerre, John Boyne, traduit de l’anglais par C. Gibert, Folio Junior, 2016.
Le mystère de Lucy Lost, Michael Mopurgo, traduit de l’anglais par D. Ménard, Folio Junior, 2017.
Le Livre de Perle, Timothée de Fombelle, Pôle Fiction, 2017.
Junk, Melvin Burgess, traduit de l’anglais par L. Devaux, Pôle fiction, 2017.
W.A.R.P., Eoin Colfer, traduit de l’anglais par J-F. Ménard, Pôle Fiction, 2015, 2016, 2017.
Le Père Goriot, Balzac, Folio Junior, version abrégée, 2016.
Le Bon Gros Géant, traduit de l’anglais par J-F. Ménard, 2016.
Quatre histoires (Charlie et la chocolaterie, Charlie et le grand ascenseur de verre, James et la grosse pêche, Matilda), traduites de l’anglais par M.‑R. Farré, É. Gaspar, M. Orange, H. Robillot), illustrées en couleurs par Q. Blake, 2016.
Roald Dahl, Le géant de la littérature de jeunesse, 2016.
L’alchimiste, Paulo Coelho, traduit du portugais par Jean Orecchioni, illustré par Michel Galvin, 2016.
La Reine des Neiges, Andersen, illustré par C. Gestaut, 2016.
Un lion à Paris, Béatrice Alemagna, Les albums Casterman, 2016.
Ernest et Célestine et Noël chez Ernest et Célestine, Gabrielle Vincent, 2016.
Le Coffre enchanté, Jean-François Chabas, illustré par David Sala, 2016.
100 jours en enfer et Trafic, Robert Muchamore, 2016.
Dix petits noirs, Collectif, Hors collection, 2016.
Dix histoires de futur, Collectif, Hors collection, 2016.
Geek Girl, Holly Smale, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, 2016.
La Voleuse de livres, traduit de l’allemand par Marie-France Girod, Markus Zusak, 2017.
Ne t’arrête pas, Michelle Gagnon, traduit de l’anglais par Julien Chèvre, 2017.
haque année, indique l’auteur en fin d’ouvrage, deux cent mille brevets d’invention sont déposés… C’est dire s’il lui a fallu opérer un choix draconien, mais éclairé vu son expérience, pour présenter aux jeunes lecteurs ces inventions qui ont marqué le monde et les hommes depuis plus de deux mille ans. Présentées de façon chronologique (de la Préhistoire à nos jours), du galet taillé au smartphone en passant par le livre de recettes, le celluloïd ou le tube à vide (pour évoquer les moins « connues »), à raison d’une par page, chaque invention est resituée par pays puis sur une frise chronologique, décrite dans ses aspects essentiels et illustrée par des photos, des schémas, des tableaux ou des gravures. Un ouvrage précieux pour les collégiens voire les écoliers dès la fin du primaire.
Les fans des Colombes du Roi-Soleil se réjouiront en découvrant cette nouvelle série qui prend pour héroïnes cinq jeunes duchesses exilées pour avoir participé, de près ou de loin, à la Fronde dirigée contre Mazarin, qui aurait pu empêcher Louis XIV de régner. Contrairement aux jeunes filles précédemment évoquées, celles-ci ont réellement existé et ont vécu à la cour avant d’en être chassées. Mais elles espèrent bien y retourner ! Anne-Marie Louise de Bourbon-Orléans, duchesse de Montpensier (fille de Gaston d’Orléans, frère du roi Louis XIII) alias « Mademoiselle » est l’héroïne de ce premier tome. Supportant difficilement sa réclusion à Saint-Fargeau et se languissant de la vie parisienne trépidante, elle décide d’écrire à d’autres jeunes « frondeuses », amies ou rivales, exilées comme elles, afin de les convier à un jeu, prétexte à leurs retrouvailles. Elle réussit à les convaincre de rédiger leurs mémoires afin que leurs actions ne soient pas oubliées au profit de celles des hommes. Étant à l’initiative de cette proposition, c’est elle qui prendra la plume la première après leur avoir donné rendez-vous l’année suivante afin de se lire les meilleurs extraits de leurs textes.
Les yeux du dragon de Stephen King, traduit de l’anglais (E-U) par E. Châtelain, illustré par N. Duffaut, Flammarion, 2016
Faustine ne croit pas un instant au suicide de son père, Louis Treussart, le gardien chef du musée d’Orsay, avec lequel elle vit seule depuis la disparition subite douze ans auparavant de Sylvia Sutton, sa mère. Elle se lance dans une enquête personnelle : après avoir agressé un policier qui la harcèle, s’être disputée avec ses amis Vikram et Morgane, elle se réfugie dans le métro où elle aperçoit un homme mystérieux, déjà repéré, qu’elle soupçonne de faire partie d’une secte, les Illuministes, ayant peut-être enlevé son père ; soudain tout bascule … et elle se réveille au dix-neuvième siècle sous le second empire. La lycéenne de seize ans un peu timide n’est pourtant guère dépaysée dans ce Paris vieux de cent cinquante ans, cette période ne présentant aucun secret pour elle, vu sa passion pour l’histoire. Elle fait la connaissance de plusieurs cousettes dont Manon pour laquelle elle se prend d’affection. Mais un tueur en série sévit dans les rues de Paris, tuant bestialement ses victimes. Faustine réussit à se faire embaucher comme reporter au Petit Journal devenant Faustin par la même occasion, ce qui lui permettra de continuer à fouiner. Va-t-elle retrouver son père ? Réussir à faire capturer l’assassin ? Les mystérieux « Veilleurs » sont-ils amis ou ennemis ? Et qui est ce Zapruder qui semble surveiller tout le monde ?
Les effets du hasard de Marie Leymarie, Syros, 2016
Reem, Leila, Adama … tous Français d’ailleurs. Six histoires d’immigration pour comprendre les débats d’aujourd’hui de Valentine Goby et Ronan Badel, Casterman, 2016
Alice au pays des Merveilles de Lewis Carroll, traduit par H. Parisot, illustré par C. Gastaut, Castor Poche, Flammarion Jeunesse, 2016
La Passe-Miroir : les Fiancés de l’hiver de Christelle Dabos, Pôle fiction, Gallimard Jeunesse, 2016. Publié simultanément en Folio
Les mystères de Larispem : le sang jamais n’oublie de Lucie Pierrat-Pajot, Gallimard Jeunesse, 2016
Multiversum 3 : Utopia de Léonardo Patriganni, traduit de l’italien par F. Fiore, Pôle fiction, Gallimard jeunesse, 2016 (Tome 1 : Multiversum, tome 2 : Memoria)
L’Amour en chaussettes, Gudule, Romans, 2016
Black Friday de Robert Muchamore, traduit de l’anglais par A. Pinchot, Casterman, 2016
Je signale enfin que l’auteur s’est lancé dans la rédaction d’une nouvelle série située dans un univers très différent : celui de la musique. Rock War (traduit par A. Pinchot, Casterman, 2016) met en scène deux adolescents, Dylan et Jay ainsi qu’une jeune fille, Summer, que l’on suit tour à tour. Issus de milieux très différents, éprouvés chacun à leur manière par la vie, ils ne se connaissent pas mais partagent une même passion pour la musique ou le chant. C’est une émission de téléréalité musicale qui va les réunir, mais ce sera pour le prochain tome !
Le complexe du papillon d’Annelise Heurtier, Casterman, 2016
L’embuscade (Bodyguard, tome 3) de Chris Bradford, traduit de l’anglais par Chloé Petit. Casterman, 2016
Dossiers secrets de Robert Muchamore, traduit de l’anglais et adapté par A. Pinchot, Casterman, 2016
La vie rêvée d’Eve : le choix d’Anna Carey, traduit de l’anglais (États-Unis) par H. Zilberait, Pocket jeunesse, PKJ, 2016
L’aide est une dimension constitutive du métier d’enseignant : enseigner, c’est aider à apprendre. Pour aider, l’enseignant est tantôt dans l’anticipation, tantôt dans l’immédiateté : en amont du cours, il identifie ce qui peut faire obstacle aux apprentissages et imagine des facilitations ; au quotidien, dans les interactions avec les élèves, il réagit, reconstruit, adapte ses démarches. Mais « aider » est aussi un mot d’ordre institutionnel, qui se traduit par la mise en place de dispositifs multiples dont la pertinence ne va pas de soi. À travers des situations concrètes, les articles parcourent ces différentes dimensions de l’aide, pour comprendre ce qui permet la construction de cette professionnalité et ce qui la freine.
Adama ou la vie en 3 D, Du Mali à Saint-Denis de Valentine Goby, illustrations d’O. Tallec. Français d’ailleurs, Casterman, 2015. (Format poche).
Petites histoires de mots venus du grec de Brigitte Heller, Flammarion jeunesse, 2015.
Vivre ensemble : 25 questions autour de la citoyenneté de Nicolas Rousseau, Premiers Castor Doc, Flammarion, 2015.
Les sœurs Ramdam de Françoise de Guibert, illustrations de R. Badel, album, Thierry Magnier, 2015.
La tête ne sert pas qu’à retenir les cheveux de Sabine Panet et Pauline Penot, Thierry Magnier, 2015.
Douze ans, sept mois et onze jours de Lorris Murail, Pocket Jeunesse, PKJ, 2015.
Afterworlds de Scott Westerfeld, traduit de l’anglais (États-Unis) par G. Fournier, Pocket Jeunesse PKJ, 2015.
#scandale de Sarah Ockler. Traduit de l’anglais (États-Unis) par A. Guitton. Nathan. 2015.
Lamb to the slaughter and other stories de Roal Dahl, Folio Junior Version Originale, 2015.
The Mozart question de Michael Morpurgo, illustré par M. Foreman, Folio Junior Version Originale, 2015.
Deux sœurs un destin : La Trahison et Le Guet-apens de Maya Snow, traduit de l’anglais par Alice Marchand, Flammarion Jeunesse, 2014.
Contes et légendes de Chine de Janine Hiu, illustrations de Boll, Nathan, 2015.
Le Tangram magique : L’Énigme des pivoines, L’Énigme du pékinois, L’Énigme du sceau de jade et L’Énigme du perroquet bleu, de Florence Lamy, illustrations d’A. Laprun, Casterman, 2014-2015.
La Rançon (Bodyguard, tome 2) de Chris Bradford, traduit de l’anglais par Chloé Petit. Casterman, 2015.
Les opinions pacifistes de l’auteur sont connues et voici une nouvelle occasion pour lui de les affirmer. En mai 2015, Alfie et son père Jim vont pêcher le maquereau près de St Helen’s, un ilot inhabité de l’archipel des Scilly où ils vivent : ils y découvrent une jeune fille d’une douzaine d’années, blessée, à moitié morte de faim et de soif. Celle qui sera baptisée « Lucy Lost » partage dès lors la vie de la famille Weathcraft qui prend soin d’elle tout en essayant de découvrir qui elle est, d’où elle vient. Amnésique et muette, Lucy retrouve petit à petit le gout de vivre grâce à leur amour et à l’acharnement de Mary qui la considère comme sa fille, tandis qu’Alfie et elle deviennent de plus en plus proches. Elle se laisse ainsi progressivement apprivoiser par le phonographe, le piano dont elle joue, Peg la jument qu’elle chevauche puis accepte finalement de fréquenter l’école… Le docteur Crow et l’institutrice Mlle Nightingale veillent également sur elle, notamment quand elle est aux prises avec l’horrible instituteur Beagley ou avec la population bientôt persuadée, au vu de quelques indices, qu’elle est allemande. En effet la guerre et son lot d’atrocités, telles les soldats tués ou mutilés à l’instar du jeune Jack Brody, le naufrage du Lusitania et ses milliers de morts, avivent les rancœurs et la méfiance chez des habitants pourtant réputés ouverts et généreux : ils l’ont en effet prouvé en 1875 en sauvant les marins allemands du « Schiller » et plus récemment les naufragés du Lusitania et le prouveront encore en se mobilisant pour rechercher Billy, l’oncle d’Alfie parti sur son bateau, même si tous le trouvent « bizarre ». L’auteur marie, comme souvent il aime à le faire, les points de vue en alternant les récits : encadrement de l’histoire par l’intervention (« Pour commencer » et « Pour finir ») d’un narrateur à la première personne censé être le petit fils de « Lucy » (à ne pas confondre avec l’auteur !), récit principal à la troisième personne, entrecoupé de celui à la première personne de la jeune américaine Merry embarquant avec sa mère sur le Lustania afin de retrouver son père blessé et hospitalisé près de Londres et qui luttera avec courage pour sa survie ; d’autres passages à la première personne : extraits du journal du docteur Crow, extraits du registre scolaire de M. Beagley et enregistrement de la grand-mère du narrateur à New York, viennent compléter l’intrigue qui pourrait donc ainsi figurer également dans un réseau « Narration complexe ». L’histoire de l’héroïne se présente ainsi comme un puzzle que le lecteur reconstitue plus vite que les personnages, le suspense résidant davantage dans la tournure que vont prendre les événements : Lucy va-t-elle retrouver la mémoire, va-t-on l’épargner ? En bon magicien, l’auteur va jeter des Allemands naufragés, sauvés par Billy, sur les rives des Scilly dont l’un, Wilhelm Kreuz, appartient à l’équipage du U-boot qui a repêché Merry avant de la déposer sur St Helen’s. Le choc fait retrouver la parole et la mémoire à la jeune fille qui peut enfin remercier Wilhelm et raconter son histoire. Grâce aux recherches du docteur Crow, elle retrouve son père, qui, tout comme Alfie, survivra à la guerre. Elle reste tout d’abord à Bryher afin d’épouser Alfie mais ils finiront par rejoindre New York.
Petites histoires des noms de rue de Thierry Delahaye, Flammarion Jeunesse, 2015. (Format poche).
Une histoire à toutes les sauces de Gilles Barraqué, illustrée par G. Dorémus, Nathan, 2014. (Format poche).
Tonton Zéro chouchou de la télé de Roland Fuentès, Mini Syros Roman, Syros, 2015.
54 contes des sagesses du monde entier de Jean Muzi, illustrations de F. Sochard, Flammarion Jeunesse, 2015. (Format poche).
Le Secret d’Orbæ de François Place, Casterman Poche, 2015.
À toute épreuve de Harlan Coben, traduit de l’anglais (États-Unis) par C. Arnaud, Pocket Jeunesse, 2014.
Retrouvailles à Versailles d’Anne-Marie Desplat-Duc, Flammarion, 2015.
Quatre filles et un jean pour toujours d’Ann Brashares, Pôle Fiction, Gallimard, 2014.
Gallimard Jeunesse rénove sa collection « Des enfants comme moi » en publiant (2015) trois tomes documentaires, rééditions de titres plus anciens : Fêtes autour du monde de B. et A. Kindersley, Écoles autour du monde (Collectif) et Religions autour du monde de Laura Buller, ce dernier titre étant particulièrement intéressant vu l’abondance de conflits religieux dans le monde actuel. Chaque double page, consacrée à un thème, un point ou un pays particuliers, est abondamment illustrée de photos, dessins, cartes, croquis, entrecoupés par le témoignage d’enfants du monde entier et des explications concrètes sous forme de reportages.
Nathan de son côté inaugure en 2015 une nouvelle collection « Petites histoires de l’HISTOIRE », petits ouvrages de 64 pages au prix de 4,95 euros, rédigés par Hélène Montardre et illustrés par C. Chapron, destinés, selon les termes de l’éditeur, à « vivre l’Histoire comme une aventure ». Quatre titres parus ou à paraitre pour l’instant : Vercingétorix contre Jules César, La prise de la Bastille, Le voyage de Christophe Colomb et Catastrophe à Pompéi mettent en scène un jeune héros dans chaque contexte historique précis. Facile et agréable à lire.