N° 37 – FRANÇAIS ET INTERDISCIPLINARITÉ

Des témoignages autour de l’apparition dans les programmes de nouvelles pratiques interdisciplinaires : travaux personnels encadrés, travaux croisés, itinéraires de découvertes mais aussi des pratiques interdisciplinaires sans injonction, qui viennent de la volonté individuelle des enseignants de faire rentrer dans leur classe de français un bout du monde extérieur, des gens du monde extérieur (des comédiens, des animatrices lecture de l’association Alentour…), des évènements, des sujets de réflexion contemporains (les inondations en Algérie, le clonage…).

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Sommaire

49-17

Interdisciplinarité, vers une « ouverture » de la discipline français ? Quelques notes de lecture et d’écriture pour poser une problématique /  Séverine Suffys 9


49-16 Discours d’élèves de 1re scientifique et de 1re littéraire à propos de leurs pratiques d’écriture en français et en mathématiques /  Nathalie Constant-Berthe 23


J49-15e ne sais pas ce que je fais ou l’interdisciplinarité ne pose problème que lorsqu’on sait quelle discipline on enseigne  /  Patrice Heems 43


Q49-14uand le monde s’invite soudain dans la classe de français  /  Fabienne Roelens 49


49-13Quand les élèves sollicitent l’interdisciplinarité  /  Magali Bleuse 65


49-12Mesdames, messieurs les députés, je vous ai réunis en ce jour pour débattre sur le sujet du clonage  /  Clémence Coget 75


L49-11a description de paysage en français et en géographie: rapports à l’écriture et construction des savoirs  /  Arielle Noyère 97


L49-10es TPE… et moi  /  Nathalie Blaise 119


49-9Alentour du cours de français  /  Delphine Gyre 125


T49-8ravaillons ensemble – Récit d’une expérience de travaux croisés en classe de quatrième  /  Sabine Calonne 143


49-7Les géants  /  Marie Ternoy 159


D49-6es nouvelles du livre pour la jeunesse : l’internet  /  Élizabeth Vlieghe 191

Éditorial

[…] Il ne s’agit pas d’aborder de nouveau le problème du « français bien commun » (titre du numéro 2 de Recherches), qui a pu passer soit pour une tentative hégémonique du « français » à couvrir toutes les disciplines (lecture et/ou écriture d’une consigne en mathématiques, d’un mode d’emploi en technologie, d’un texte explicatif en sciences de la vie et de la terre…) soit pour un risque d’instrumentation du « français » par les autres disciplines (demandeuses de travaux de remédiation en orthographe, en lecture, en graphie…). La question qui se pose ici est de savoir comment résoudre les difficultés rencontrées dans la tension entre le « disciplinaire » et le « transversal », en abordant le problème du côté des enseignant-e-s plus que de la discipline elle-même. […]