{"id":5570,"date":"2019-01-23T19:27:29","date_gmt":"2019-01-23T18:27:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5570"},"modified":"2020-01-30T18:18:48","modified_gmt":"2020-01-30T17:18:48","slug":"les-coups-de-coeur-delizabeth-vlieghe-printemps-ete-2018-2-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5570","title":{"rendered":"Les coups de c\u0153ur d\u2019\u00c9lizabeth Vlieghe \u2013 Hiver 2018-2019"},"content":{"rendered":"<h1>Coups de c\u0153ur documentaires<\/h1>\n<h3><strong><em>Paris au temps de Dilili<\/em><\/strong><strong>, <em>Le livre documentaire du film de Michel Ocelot<\/em>, textes de Sandrine Mirza, Casterman, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-5546 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Paris-au-temps-de-Dilili-e1548764641925.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"126\" \/>Cet album passionnant fait revivre la Belle \u00c9poque. Il compl\u00e8te de fa\u00e7on habile et efficace la fiction imagin\u00e9e par le cin\u00e9aste\u00a0: chaque double page d\u00e9veloppe un aspect politique, social, culturel ou scientifique li\u00e9 \u00e0 cette p\u00e9riode et \u00e9voqu\u00e9 dans le film, permettant ainsi de mieux le comprendre et d\u2019en approfondir le contexte. De nombreuses images du film sont reproduites ainsi que bien d\u2019autres (photos, cartes, affiches, facsimil\u00e9s, tableaux, etc.).<br \/><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5539\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Le-roman-de-dilili-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Casterman publie simultan\u00e9ment <strong><em>Dilili \u00e0 Paris<\/em>, <\/strong>reprenant l\u2019intrigue du film, album r\u00e9dig\u00e9 par Michel Ocelot lui-m\u00eame, abondamment illustr\u00e9 par les magnifiques images du long m\u00e9trage d\u2019animation. Dilili, jeune Kanake s\u00e9journant \u00e0 Paris, se lance sur la trace des M\u00e2les-Maitres li\u00e9s \u00e0 la disparition de nombreuses petites filles dans la capitale. Accompagn\u00e9e par Orel, un jeune livreur en triporteur, elle sillonne le Paris de la Belle \u00c9poque et y rencontre les plus grandes c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s, bien d\u00e9cid\u00e9es \u00e0 apporter leur aide. Ode au f\u00e9minisme, \u00e0 la tol\u00e9rance et au refus du racisme et du sexisme, une belle histoire p\u00e9trie de valeurs. Trois autres publications existent \u00e9galement\u00a0: un album de plus petit format, un album accompagn\u00e9 d\u2019un CD et un \u00ab\u00a0roman\u00a0\u00bb du film comprenant des sc\u00e8nes coup\u00e9es au montage.<\/p>\n<h3><strong><em>I have a dream\u00a0: 52 ic\u00f4nes noires qui ont marqu\u00e9 l\u2019histoire<\/em><\/strong><strong>, Jamia Wilson, illustrations d&rsquo;Andrea Pippins, Casterman, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-5534\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/I-have-a-dream-300x351.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"176\" srcset=\"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/I-have-a-dream-300x351.jpg 300w, https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/I-have-a-dream.jpg 346w\" sizes=\"(max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Voici un album bienvenu, rappelant \u00e0 chacun combien il est important de pouvoir se construire en ayant des mod\u00e8les positifs correspondant \u00e0 ce que l\u2019on est. L\u2019auteure et l\u2019illustratrice, toutes deux noires, ont voulu mettre en valeur des femmes et des hommes talentueux ayant en commun d\u2019avoir poursuivi leurs r\u00eaves jusqu\u2019au bout, m\u00eame si tous n\u2019ont pas acc\u00e9d\u00e9 \u00e0 la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9. Il s\u2019agit bien s\u00fbr d\u2019un choix subjectif car, malgr\u00e9 la s\u00e9gr\u00e9gation et la discrimination dont elles sont encore victimes, existent fort heureusement bien plus que 52 personnes noires m\u00e9ritant de figurer dans cet ouvrage ! Sans que j\u2019aie r\u00e9ussi \u00e0 comprendre l\u2019ordre de pr\u00e9sentation choisi, j\u2019ai appr\u00e9ci\u00e9 le respect de la parit\u00e9 femmes\/hommes, l\u2019alternance de personnages c\u00e9l\u00e8bres (Martin Luther King, Barack et Michelle Obama, Beyonc\u00e9, Naomi Campbell, Jean-Michel Basquiat ou Usan Bolt) et d\u2019autres beaucoup moins, en tout cas en ce qui me concerne, tels Mary Seacole (infirmi\u00e8re), Katherine Johnson (physicienne et math\u00e9maticienne), W.E.B Du Bois (militant pour la promotion des gens de couleur) ou Langston Hughes (\u00e9crivain). Les auteures ont \u00e9galement veill\u00e9 \u00e0 diversifier les \u00ab talents \u00bb, artistiques, sportifs, scientifiques, politiques ou militants et les \u00e9poques ; ainsi Alexandre Dumas (certains n\u2019en reviendront pas\u2026) n\u00e9 en 1802 est-il le personnage le plus \u00ab vieux \u00bb, la plus jeune \u00e9tant la championne de gymnastique Simone Biles, n\u00e9e en 1997. Chaque personnalit\u00e9 est pr\u00e9sent\u00e9e sur une page, voire une double page indiquant ses dates et lieu de naissance et de d\u00e9c\u00e8s le cas \u00e9ch\u00e9ant, puis qui elle est ; suit une rapide biographie, souvent simplifi\u00e9e ainsi qu\u2019une citation en gras r\u00e9v\u00e9latrice de chaque personnage. Les dessins de couleurs vives, voire criardes, les montrent en action (courant, chantant ou haranguant les foules) et on trouve leur photo en m\u00e9daillon \u00e0 la fin de l\u2019ouvrage en guise de pagination. On notera toutefois que les deux tiers de ces personnages sont afro-am\u00e9ricains : sachant qu\u2019il y a \u00e9galement quelques Britanniques, cela ne laisse gu\u00e8re de place aux nombreux autres pays, ne serait-ce que les pays africains ! Par ailleurs, je n\u2019ai trouv\u00e9 nulle part de mention de la personne ayant traduit cet album en fran\u00e7ais\u2026 Malgr\u00e9 ces quelques b\u00e9mols, voil\u00e0 un documentaire qui devrait figurer en bonne place dans les CDI, \u00e0 charge pour les \u00e9l\u00e8ves de le compl\u00e9ter de fa\u00e7on efficace et exhaustive (Aim\u00e9 C\u00e9saire, Chocolat, Angela Davis, Aretha Franklin, Billie Holliday, L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor, etc.).<\/p>\n<h3><strong><em>Fran\u00e7oise Dolto, L\u2019Enfance au c\u0153ur<\/em><\/strong><strong>, Christine F\u00e9ret-Fleury, dessins de Sandrine Martin,<\/strong> <strong>Giboul\u00e9es, Gallimard Jeunesse, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-5561 size-thumbnail\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Dolto-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Voici l\u2019histoire d\u2019une petite fille, qui, bien que n\u00e9e dans une famille parisienne ais\u00e9e, n\u2019eut pas toujours la vie facile\u00a0: confront\u00e9e \u00e0 la mort de sa s\u0153ur ain\u00e9e que sa m\u00e8re lui pr\u00e9f\u00e9rait, ou \u00e0 celle d\u2019un oncle en 1916, souvent punie, rejet\u00e9e ou moqu\u00e9e, Fran\u00e7oise surmonte toutes les \u00e9preuves et garde intactes sa curiosit\u00e9 et sa force de vie. Tr\u00e8s t\u00f4t, elle annonce qu\u2019elle sera \u00ab\u00a0m\u00e9decin d\u2019\u00e9ducation\u00a0\u00bb et s\u2019obstine \u00e0 passer le bac, \u00e0 refuser d\u2019\u00e9pouser celui que sa m\u00e8re lui destine, afin d\u2019entamer des \u00e9tudes de m\u00e9decine\u00a0; puis devient psychanalyste, s\u2019int\u00e9resse \u00e0 tous les enfants malades n\u2019ayant pas les mots pour dire leur souffrance et les aide \u00e0 gu\u00e9rir. Un petit livre plein d\u2019empathie pour cette \u00ab\u00a0r\u00e9siliente\u00a0\u00bb, se lisant d\u2019une traite comme un roman, tr\u00e8s accessible, pour les ados soucieux de mieux connaitre le parcours d\u2019une femme hors du commun qui a tant fait pour leur cause.<\/p>\n<h3><strong><em>#MaVieSous algorithmes, d\u00e9bats et portraits<\/em><\/strong><strong>, Florence Pinaud, illustrations de Vincent Bergier, Nathan, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5543 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Ma-vie-sous-algorithmes-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Si les algorithmes (\u00ab\u00a0suite d\u2019op\u00e9rations ou d\u2019instructions permettant de r\u00e9soudre un probl\u00e8me ou d\u2019obtenir un r\u00e9sultat\u00a0\u00bb) existent depuis la nuit des temps (cf. l\u2019algorithme d\u2019Euclide, sachant que les premiers retrouv\u00e9s, babyloniens, datent de 2000 ans avant J\u00e9sus-Christ), il est \u00e9vident qu\u2019avec l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019informatique, ils ont pris une autre dimension\u00a0: \u00ab\u00a0Tous les programmes informatiques sont une simple traduction d\u2019algorithmes en langage compr\u00e9hensible par les ordinateurs\u00a0\u00bb, qui r\u00e9alisent ainsi ce que les arithm\u00e9ticiens d\u2019autrefois faisaient. Ils ont donc envahi notre vie, bien au-del\u00e0 de l\u2019univers num\u00e9rique. Cet ouvrage documentaire devrait satisfaire les adolescents (et les adultes) qui s\u2019interrogent sur ce que sont les algorithmes, les domaines dans lesquels ils interviennent, leur int\u00e9r\u00eat et leurs dangers potentiels. Dix chapitres constitu\u00e9s de d\u00e9bats, de portraits et d\u2019interviews d\u2019experts tentent de faire le tour de la question, sans occulter les limites et les risques bien souvent \u00e9voqu\u00e9s, qu\u2019ils soient \u00e9conomiques ou \u00e9thiques. Du c\u00f4t\u00e9 de la fiction, certains probl\u00e8mes soulev\u00e9s sont abord\u00e9s, entre autres, par deux romans, <strong><em>La M\u00e9moire des couleurs<\/em><\/strong>, chroniqu\u00e9 ci-dessous et <strong><em>Traces<\/em><\/strong> de F. Hinckel (Syros, 2016, pr\u00e9sent\u00e9 dans \u00ab\u00a0Actualit\u00e9s Printemps-\u00c9t\u00e9 2017) sur les dangers pr\u00e9sent\u00e9s par les logiciels de pr\u00e9diction des d\u00e9lits. Bref, un ouvrage passionnant, m\u00eame si l\u2019on n\u2019est pas scientifique, au design moderne et color\u00e9.<\/p>\n<h1>Coups de c\u0153ur fictions<\/h1>\n<h3><strong><em>Y aller<\/em><\/strong><strong>, Herv\u00e9 Giraud, \u00c9ditions Thierry Magnier, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5554\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/y-aller-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Fan, entre autres, du jeu vid\u00e9o <em>Zelda<\/em>, dont l\u2019univers n\u2019a aucun secret pour lui, Solal, geek convaincu et assum\u00e9, accepte cependant difficilement que Laurie Duvernois le repousse en raison de son manque caract\u00e9ris\u00e9 de maturit\u00e9, m\u00eame si elle le trouve mignon. Tr\u00e8s \u00e9branl\u00e9, le lyc\u00e9en d\u00e9cide donc de prouver qu\u2019il peut accomplir des exploits, vivre comme dans un jeu vid\u00e9o mais pour de vrai\u00a0! Charg\u00e9 comme une mule, il quitte Nogent-sur-Marne pour Bru\u00e8re-Allichamp, id\u00e9alement situ\u00e9 au centre de la France, \u00e0 261 km de chez lui. Na\u00eff et d\u00e9cal\u00e9, Solal entame un voyage initiatique de dix jours, au cours duquel il fera de multiples rencontres, plus ou moins cocasses, y compris avec les livres. Et au bout duquel il pourrait bien trouver l\u2019amour en la personne de Lucie. Le narrateur s\u2019observe avec ironie et ne s\u2019\u00e9pargne pas toujours. Il analyse le monde \u00e0 l\u2019aune de ce qu\u2019il connait par c\u0153ur, l\u2019univers des jeux vid\u00e9o, mais \u00e7a ne marche pas \u00e0 tous les coups\u00a0! Faisant souvent contre mauvaise fortune bon c\u0153ur, c\u2019est un personnage optimiste, positif, souvent po\u00e8te qui grandit sous nos yeux. Une histoire originale et pleine d\u2019humour.<\/p>\n<h3><strong><em>L\u2019Horloge de l\u2019Apocalypse<\/em><\/strong><strong>, Lorris Murail, PKJ, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5533 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/horloge-de-lapocalypse-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Un matin de bonne heure, Mark r\u00e9veille sa s\u0153ur Norma pour lui confier sa fille de 8 ans, Liz. Il lui ordonne de quitter Phoenix pour aller quelque temps au fin fond de l\u2019Arizona vivre dans une sorte de caravane. Mais les quelques semaines de garde se transforment en mois car Mark est incarc\u00e9r\u00e9. Norma se fait engager dans le bar-restaurant-\u00e9picerie-h\u00f4tel toujours ouvert de Jodie qui la fait travailler de 2 \u00e0 7 h du matin. Elle d\u00e9couvre avec ahurissement l\u2019Am\u00e9rique profonde, compos\u00e9e de gens qui boivent plus qu\u2019ils ne travaillent, racistes, bagarreurs, ayant la g\u00e2chette facile, le culte des grosses voitures les plus polluantes possible. La jeune fille de 19 ans apprendra \u00e0 ses d\u00e9pens qu\u2019il ne fait pas bon vivre au milieu de ces gens agressifs, quand on conduit une Prius hybride, qu\u2019on doit s\u2019occuper d\u2019une gamine dont le p\u00e8re a fait sa complice, qu\u2019on a sympathis\u00e9 avec un ado noir, livr\u00e9 \u00e0 lui-m\u00eame et qu\u2019on s\u2019int\u00e9resse au myst\u00e9rieux Oneway Ticket (OT), jeune animateur d\u2019une radio clandestine qui passe de superbes chansons, d\u00e9nonce Trump et pr\u00e9dit r\u00e9guli\u00e8rement la fin du monde pour cause de d\u00e9r\u00e8glement climatique. \u00ab\u00a0\u00c0 minuit, il sera trop tard\u00a0\u00bb\u00a0: le sous-titre de ce roman renvoie \u00e0 la conception, en 1947, de l\u2019Horloge de l\u2019Apocalypse par les savants atomistes de Chicago. En pleine guerre froide, il s\u2019agit d\u2019alerter l\u2019humanit\u00e9 sur les risques de destruction de la plan\u00e8te. Ils d\u00e9cident de placer la grande aiguille de cette horloge symbolique sept minutes avant minuit. Selon les \u00e9v\u00e9nements, ils la reculent ou l\u2019avancent. En 1991, elle est \u00e0 moins 17 minutes, mais en 2018, \u00e0 moins deux minutes\u00a0! C\u2019est le plus mauvais score depuis 1953. L\u2019auteur tire lui aussi la sonnette d\u2019alarme\u00a0: le monde court \u00e0 sa perte et les probl\u00e8mes climatiques prennent le pas sur la menace nucl\u00e9aire, l\u2019\u00e9lection de Donald Trump ne faisant qu\u2019empirer les choses. Un roman original qui devrait int\u00e9resser les plus \u00e2g\u00e9s et les faire r\u00e9fl\u00e9chir\u00a0car ils d\u00e9couvriront une Am\u00e9rique \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de ce qu\u2019ils connaissent ou imaginent.<\/p>\n<h3><strong><em>La M\u00e9moire des couleurs<\/em><\/strong><strong>, St\u00e9phane Michaka, PKJ, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5544\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/M\u00e9moire-des-couleurs-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Mauve, 15 ans, se r\u00e9veille soudain au beau milieu d\u2019une brocante, amn\u00e9sique et t\u00e9l\u00e9pathe. Ignorant qui il est et d\u2019o\u00f9 il vient, il se rem\u00e9more cependant petit \u00e0 petit son pass\u00e9, au fil des rencontres et de ses r\u00eaves ou des \u00e9v\u00e8nements qui surviennent. Il d\u00e9couvre ainsi qu\u2019il vient de Circ\u00e9, une plan\u00e8te sur laquelle dire \u00ab\u00a0Je\u00a0\u00bb est tout autant interdit que lire ou raconter des histoires\u00a0; les rebelles sont exil\u00e9s, ce qui semble bien \u00eatre son cas. Comment, pourquoi est-il arriv\u00e9 sur Terre, c\u2019est ce qu\u2019il d\u00e9couvre progressivement en retrouvant d\u2019autres Couleurs, bannies comme lui, dont celle qu\u2019il aime depuis longtemps, Cyan. L\u2019auteur a su inventer un monde sp\u00e9cifique, totalitaire et aseptis\u00e9, g\u00e9r\u00e9 par une intelligence artificielle baptis\u00e9e Oracle et au sein duquel une classe dirigeante, les Styrges, s\u2019exon\u00e8re des r\u00e8gles qu\u2019elle impose aux autres. Comme dans tant d\u2019autres dystopies pour adolescents publi\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es, Mauve aura un r\u00f4le \u00e0 jouer dans la pr\u00e9servation d\u2019une Terre qui, bien qu\u2019imparfaite, laisse toute sa place aux \u00e9motions quelles qu\u2019elles soient.<\/p>\n<h3><strong><em>Les Animaux fantastiques\u00a0: Les Crimes de Grindelwald<\/em><\/strong><strong>, J.K. Rowling, traductions de J\u2011F.\u00a0M\u00e9nard, L. Bruno, J. Caron, Gallimard, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5560 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/crimes-grimdenwald-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Voici donc le texte du deuxi\u00e8me film de David Yates consacr\u00e9 au monde des sorciers tel qu\u2019il existait avant Harry Potter. L\u2019action se passe en 1927 \u00e0 Paris, mais \u00e9galement \u00e0 New York, \u00e0 Londres ainsi qu\u2019\u00e0 Poudlard. On y retrouve quelques cr\u00e9atures fantastiques ainsi que Norbert Dragonneau\u00a0: Albus Dumbledore, professeur de d\u00e9fense contre les forces du Mal \u00e0 Poudlard, demande \u00e0 ce dernier de capturer Gellert Grindelwald qui s\u2019est \u00e9vad\u00e9. Pr\u00e9sent et pass\u00e9 alternent afin de d\u00e9couvrir ce qui unit et motive les personnages, mais nous ne saurons pas tout cette fois-ci vu que trois autres films sont pr\u00e9vus\u2026 \u00c0 l\u2019instar du tome pr\u00e9c\u00e9dent (qui, bonne nouvelle, vient de paraitre en poche), c\u2019est un tr\u00e8s bel objet-livre, qu\u2019il s\u2019agisse de la couverture ou du graphisme int\u00e9rieur, dont il faudra cependant attendre la parution en poche si on veut exploiter le sc\u00e9nario en classe. Sans avoir la densit\u00e9 et le charme d\u2019un roman, ce texte permettra d\u2019initier les jeunes \u00e0 l\u2019\u00e9criture sc\u00e9naristique et au langage cin\u00e9matographique et ce d\u2019autant plus efficacement qu\u2019ils auront vu le film.<\/p>\n<h3><strong><em>Rock War Tome 4\u00a0: L\u2019Ultime Rappel<\/em><\/strong><strong>, Robert Muchamore, traduit de l\u2019anglais par A.\u00a0Pinchot, Casterman, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5542\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Lultime-rappel-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Pour ceux qui ont aim\u00e9 cette s\u00e9rie centr\u00e9e sur des groupes musicaux, voici donc le dernier tome au sein duquel nous retrouvons des personnages, toujours aussi passionn\u00e9s de musique, qui ont m\u00fbri et grandi. Summer s\u2019occupe de sa grand-m\u00e8re qui s\u2019affaiblit, tout en essayant de soutenir Dylan, emprisonn\u00e9 et maltrait\u00e9. Th\u00e9o a entam\u00e9 une brillante carri\u00e8re audiovisuelle aux \u00c9tats-Unis tandis que Jay continue de jouer et de se produire avec ses potes tout en se battant, sur le plan juridique, contre Wilton Music et Harry Napier qui ont spoli\u00e9 son beau-p\u00e8re, Len. Saluons la parution progressive des diff\u00e9rents tomes en poche (tomes 1 et 2 \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 j\u2019\u00e9cris) qui permettra au plus grand nombre de d\u00e9couvrir des personnages attachants et passionn\u00e9s aux prises avec les dessous peu reluisants du monde du spectacle.<\/p>\n<h3><strong><em>\u00c0 la place du c\u0153ur<\/em><\/strong><strong>, tome 3, Arnaud Cathrine, Robert Laffont, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5555 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/A-la-place-du-coeur-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Suite et fin des aventures de Caumes et de ses amis qui avaient d\u00e9but\u00e9 tragiquement l\u2019ann\u00e9e de leurs 17 ans, au moment des attentats contre Charlie Hebdo. Caumes est \u00e0 pr\u00e9sent \u00e2g\u00e9 de vingt ans : son roman, d\u2019inspiration autobiographique, connait un succ\u00e8s aussi foudroyant qu\u2019inattendu \u00e0 ses yeux. L\u2019effet th\u00e9rapeutique de l\u2019\u00e9criture est ind\u00e9niable pour le jeune homme, mais Esther ne lui pardonne pas d\u2019avoir ainsi \u00e9tal\u00e9 leur intimit\u00e9 au grand jour : elle le chasse de sa vie et il retombe dans les affres du d\u00e9sespoir. Sur fond d\u2019\u00e9lections pr\u00e9sidentielles et de progression inqui\u00e9tante des votes d\u2019extr\u00eame droite, le lecteur retrouve donc des personnages entrant dans l\u2019\u00e2ge adulte, marqu\u00e9s \u00e0 jamais par le racisme (Caumes pleure toujours son ami Hakim, dont il comprend enfin les sentiments que ce dernier \u00e9prouvait pour lui) et le terrorisme. Ils succombent parfois au d\u00e9sespoir, tel Niels, mais d\u00e9cident finalement de se tourner vers l\u2019avenir. L\u2019auteur n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 mettre en sc\u00e8ne un personnage bien souvent aga\u00e7ant, ce qui, justement, le rend humain \u00e0 nos yeux.<\/p>\n<h1>Nouveaut\u00e9s en mati\u00e8re d\u2019\u00e9dition et de collections<\/h1>\n<h3><strong><em>L\u00e9onard de Vinci, Frida Kahlo, Marie Curie, Nelson Mandela<\/em><\/strong><strong>, Isabel Thomas, Les Grandes vies, Gallimard Jeunesse, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5552\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Vinci-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Cette nouvelle collection propose la biographie illustr\u00e9e de personnes ayant marqu\u00e9 leur \u00e9poque et rest\u00e9es c\u00e9l\u00e8bres pour leurs valeurs, leur engagement dont t\u00e9moigne leur \u0153uvre artistique, scientifique ou politique. Ces beaux petits albums cartonn\u00e9s et calibr\u00e9s (64 pages, y compris une chronologie et un glossaire, tr\u00e8s utiles, \u00e0 la fin de l\u2019ouvrage) alternent textes simples mais pr\u00e9cis et illustrations abondantes, les compl\u00e9tant efficacement : c\u2019est le cas notamment pour les deux premiers opus dont les illustratrices (Katja Spitzer et Marianna Madriz) rendent compte des \u0153uvres des deux personnages en les reproduisant ou en imitant leur style.<\/p>\n<h3><strong><em>Je d\u00e9couvre la philosophie ou comment apprendre \u00e0 se poser des questions et \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir\u00a0!,<\/em><\/strong><strong> A\u00efda N\u2019Diaye, illustrations de Thomas Baas, chansons de Lisa Cat-Berro, Le bien-\u00eatre des petits, Nathan, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft wp-image-5535\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Je-d\u00e9couvre-la-philo-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" srcset=\"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Je-d\u00e9couvre-la-philo-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Je-d\u00e9couvre-la-philo.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Professeure de philosophie, l\u2019auteure se propose d\u2019aborder de fa\u00e7on simple et p\u00e9dagogique quelques questions parmi toutes celles pos\u00e9es par les enfants, d\u00e9sar\u00e7onnant souvent les adultes. Lucie et son fr\u00e8re No\u00e9 dialoguent ainsi avec leur doudou Biboule au sujet de la v\u00e9rit\u00e9, de ce qui est juste ou pas, du travail, de l\u2019art ou des inventions. Chaque double page, illustr\u00e9e de fa\u00e7on simple et rigolote, aborde un sujet qui tracasse l\u2019un\u00b7e ou l\u2019autre, parfois les deux : les questions et les r\u00e9ponses sont mises en regard au sein de bulles color\u00e9es et st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es (rose pour la fille et bleu\/vert pour le gar\u00e7on\u2026). Sept chansons accompagnent l\u2019ouvrage pour compl\u00e9ter la r\u00e9flexion. Cet album documentaire permettra aux adultes d\u2019initier des discussions avec les enfants \u00e0 partir de cinq ans environ. Au rythme de trois parutions par an, cette collection r\u00e9cente (2017) a d\u00e9j\u00e0 trait\u00e9 de sujets tels la relaxation, la m\u00e9ditation, le yoga (2017), puis l\u2019attention, les \u00e9motions et la philosophie (2018), avant d\u2019aborder le sommeil (2019).<\/p>\n<h3><strong><em>Le Club des dys\u00a0: Le Cadeau pour Lou, Les Lunettes de Beno\u00eet, Ang\u00e8le et le trampoline, Le Tonton de L\u00e9on<\/em><\/strong><strong>, Nadine Brun-Cosme\/Ewen Blain, Castor Poche, Flammarion Jeunesse, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-full wp-image-5611\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Tonton-L\u00e9on-2.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"192\" \/>Benoit, L\u00e9on et Lou, tous trois amis, fr\u00e9quentent la m\u00eame classe et forment le club des dys. Dans le quatri\u00e8me tome, Benoit aimerait bien annoncer la naissance de son petit fr\u00e8re Gaston, mais le tonton de L\u00e9on qui d\u00e9barque du Japon lui vole la vedette. Et pour une fois, il appr\u00e9ciera l\u2019\u00e9coute d\u2019Ang\u00e8le qui ne fait pourtant pas partie de la bande. Le phon\u00e8me \u00e9tudi\u00e9 \u00ab\u00a0on\u00a0\u00bb (\u00e0 la suite de \u00ab\u00a0ou\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0oi\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0en\/an\u00a0\u00bb) est mis en valeur par une autre couleur et les dialogues sont \u00e9crits en italique. Annonc\u00e9s comme \u00ab\u00a0Ma vraie premi\u00e8re lecture aid\u00e9e\u00a0\u00bb, ces ouvrages, adapt\u00e9s aux lecteurs de 7 \u00e0 10 ans, veulent d\u00e9velopper leur autonomie de lecture et leur donner le plaisir de lire. Pr\u00e9sentation de la collection et de ses objectifs en d\u00e9but d\u2019ouvrage, jeu et dico \u00e0 la fin.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5616 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/le-renard-de-morlange-2-150x202.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"202\" \/>Je rappelle que Nathan propose \u00e9galement une collection \u00e0 destination des enfants en difficult\u00e9 de lecture, qu\u2019ils soient dyslexiques ou non. La collection Dyscool, pr\u00e9sent\u00e9e dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=3652\">Les coups de c\u0153ur automne-hiver 2017<\/a>, publie des \u00ab\u00a0classiques\u00a0\u00bb de la litt\u00e9rature de jeunesse, tels <strong><em>Le Renard de Morlange<\/em><\/strong><em>,<\/em> d\u2019Alain Surget (2018), qui peut figurer dans un r\u00e9seau \u00ab M\u00e9tamorphose \u00bb.<\/p>\n<h3><strong>\u00a0<\/strong><strong><em>Les conjugouillons\u00a0: J\u2019aime donc je suis, Qui vivra verra, J\u2019\u00e9crivis un chef d\u2019\u0153uvre, Faudrait se bouger, Je me suis fait avoir, Au moins t\u2019auras essay\u00e9<\/em><\/strong><strong>, Claudine Desmarteau, Flammarion Jeunesse, 2018 pour les 4 premiers titres, 2019 ensuite.<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5642\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/F.A-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" \/>Nouvelle s\u00e9rie de petits albums (32 pages) au format carr\u00e9, destin\u00e9s \u00e0 valoriser les conjugaisons de fa\u00e7on impertinente (quelques \u00ab\u00a0gros mots\u00a0\u00bb au passage\u2026) et humoristique. Chaque temps est un personnage farfelu qui, justement, n\u2019emploie que son temps : dans le tome 2, Pr\u00e9sent avertit Futur qu\u2019il va quitter la terre sur laquelle il trouve qu\u2019il y a trop de c\u2026 Mais son ami le met en garde et Imparfait se moque de lui\u2026 Dessin\u00e9s de fa\u00e7on volontairement enfantine, dans un style BD (paroles rapport\u00e9es dans des bulles), les personnages font penser \u00e0 des extraterrestres.<\/p>\n<h2 class=\"\">Parutions au format poche de titres d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9s (ou pas, d\u2019ailleurs\u2026), r\u00e9\u00e9ditions (nouvelles couvertures, illustrations, maquettes, etc.)<\/h2>\n<h4><em>&#8211; Aux \u00e9ditions Gallimard Jeunesse<\/em><strong><br \/><\/strong><\/h4>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5540 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Lola-frizmuth-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>O\u00f9 est pass\u00e9e Lola Frizmuth\u00a0?<\/em><\/strong><strong>, Aur\u00e9lie Gerlach, P\u00f4le Fiction, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\">Insupportable mais intelligente, Lola, 18 ans, s\u2019envole pour le Japon afin d\u2019y rejoindre Tristan, son amoureux. Aventures aussi tr\u00e9pidantes qu\u2019improbables au pays du soleil levant, sans aucun temps mort. Une lecture qui m\u2019a bien fait rire en 2012, avec une suite tout aussi d\u00e9jant\u00e9e, <em>Qui veut la peau de Lola Frizmuth\u00a0?<\/em> (Scripto, 2013).<\/p>\n<h4><em>&#8211; Aux \u00e9ditions Livre de poche Jeunesse Hachette<br \/><\/em><\/h4>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5536 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Je-vous-sauverai-tous-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Je vous sauverai tous<\/em><\/strong><strong>, \u00c9milie Fr\u00e8che, Hachette Jeunesse, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p>Pr\u00e9sent\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=3614\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">le num\u00e9ro 67 de<em> Recherches<\/em> (2017)<\/a>, R\u00e9seau \u00ab\u00a0Terrorisme\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h4><em>&#8211; <strong>Aux \u00e9ditions PKJ<\/strong><\/em><\/h4>\n<h3><strong>\u00a0<img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5553 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Vive-la-r\u00e9publique-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/strong><strong><em>Vive la R\u00e9publique\u00a0!,<\/em><\/strong><strong> Marie-Aude Murail, 2019.<\/strong><\/h3>\n<p>En ces temps de repli tr\u00e8s frileux face aux \u00e9trangers, le combat de C\u00e9cile pour \u00e9viter l\u2019expulsion d\u2019une famille ivoirienne garde toute son actualit\u00e9. Cette jeune enseignante timide de 22 ans d\u00e9bute dans le m\u00e9tier face \u00e0 dix-huit \u00e9l\u00e8ves de CP, tr\u00e8s diff\u00e9rents les uns des autres\u00a0: elle est en train de r\u00e9aliser son r\u00eave d\u2019enfant mais n\u2019avait sans doute pas imagin\u00e9 tous les obstacles qui se dresseraient sur son chemin, ni \u00e0 quel point le monde n\u2019est pas toujours beau. La r\u00e9\u00e9dition (revue et corrig\u00e9e par l\u2019auteure) de cette histoire, qui m\u2019avait beaucoup plu et touch\u00e9e lors de sa parution, est une excellente nouvelle\u00a0!<\/p>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5562 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Et-mes-yeux...-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Et mes yeux se sont ferm\u00e9s<\/em><\/strong><strong>, Patrick Brard, Best seller, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p class=\"\">Pr\u00e9sent\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=3614\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">le num\u00e9ro 67 de<em> Recherches<\/em> (2017)<\/a>, R\u00e9seau \u00ab\u00a0Terrorisme\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5545 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/Nox-Ici-bas-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Nox<\/em><\/strong><strong>, tome 1\u00a0: <em>Ici-bas<\/em>, Yves Grevet, Best seller, 2018.<\/strong><\/h3>\n<p>Pr\u00e9sent\u00e9 ainsi que le tome 2 dans le num\u00e9ro 60 de <em>Recherches<\/em> (2014). Pourrait figurer dans le r\u00e9seau \u00ab <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/213_chronique_R38.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Totalitarisme<\/a> \u00bb.<\/p>\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Coups de c\u0153ur documentaires Paris au temps de Dilili, Le livre documentaire du film de Michel Ocelot, textes de Sandrine Mirza, Casterman, 2018. Cet album passionnant fait revivre la Belle \u00c9poque. Il compl\u00e8te de fa\u00e7on habile et efficace la fiction imagin\u00e9e par le cin\u00e9aste\u00a0: chaque double page d\u00e9veloppe un aspect politique, social, culturel ou scientifique &hellip; <a href=\"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5570\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Les coups de c\u0153ur d\u2019\u00c9lizabeth Vlieghe \u2013 Hiver 2018-2019<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[940],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5570"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5570"}],"version-history":[{"count":36,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5570\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6398,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5570\/revisions\/6398"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5570"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5570"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5570"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}