{"id":5142,"date":"2018-10-08T13:50:02","date_gmt":"2018-10-08T11:50:02","guid":{"rendered":"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5142"},"modified":"2019-06-24T18:37:15","modified_gmt":"2019-06-24T16:37:15","slug":"les-coups-de-coeur-delizabeth-vlieghe-printemps-ete-2018-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5142","title":{"rendered":"Les coups de c\u0153ur d\u2019\u00c9lizabeth Vlieghe \u2013 Printemps-\u00e9t\u00e9 2018"},"content":{"rendered":"<h1>Coups de c\u0153ur documentaires<\/h1>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5130\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Les-races-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Les races, \u00e7a existe ou pas ?<\/em>, Magali Bessone, dessins d\u2019Alfred, Philophile ! Giboul\u00e9es, Gallimard Jeunesse, 2018.<\/h3>\n<p class=\"\">Partant de l\u2019affaire Rachel Dolezal (2015), jeune Am\u00e9ricaine qui se disait et se vivait Noire alors qu\u2019elle \u00e9tait n\u00e9e de deux parents blancs, l\u2019auteure interroge en moins de 50 pages la notion de race pour conclure qu\u2019elle existe en tant que construction sociale et non naturelle : \u00ab Ce n\u2019est pas la race qui fonde le racisme, c\u2019est le racisme qui cr\u00e9e les races. \u00bb \u00c0 destination des lyc\u00e9ens, un petit ouvrage clair et document\u00e9. Cette nouvelle collection attrayante, dont le texte s\u2019appuie sur de nombreuses r\u00e9f\u00e9rences philosophiques, comporte d\u2019autres titres tout aussi int\u00e9ressants (m\u00eame maquette, m\u00eame illustrateur) : <em>Qu\u2019allons- nous devenir ? La technique et l\u2019homme de demain<\/em>, Claire Marin ;<em> Tout pour \u00eatre heureux ?<\/em>, Emmanuelle de Champs ; <em>Sommes-nous tous narcissiques ?<\/em>, Pierre P\u00e9ju.<\/p>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-5119 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Faim-pauvret\u00e9-300x297.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"297\" \/>La guerre et le terrorisme<\/em>, <em>Le racisme et l\u2019intol\u00e9rance<\/em>, <em>La pauvret\u00e9 et la faim<\/em>, Louise Spilsbury, illustrations de H.\u00a0Kai, \u00ab Explique-moi\u00a0\u00bb, Nathan, 2017.<\/h3>\n<p class=\"\">Il s\u2019agit d\u2019une nouvelle collection au format carr\u00e9 de 32 pages, faisant la part belle aux illustrations de style un peu na\u00eff mais tr\u00e8s explicites. Objectif : expliquer aux enfants, dans un langage simple et juste, les grands probl\u00e8mes du monde actuel, de fa\u00e7on r\u00e9aliste mais pas d\u00e9sesp\u00e9rante. Chaque opus raconte et d\u00e9crit le ph\u00e9nom\u00e8ne, en analyse les causes et les cons\u00e9quences, notamment en ce qui concerne les enfants. Le lecteur, r\u00e9guli\u00e8rement interpell\u00e9 est amen\u00e9 \u00e0 se d\u00e9centrer et \u00e0 \u00e9prouver de l\u2019empathie vis-\u00e0-vis de tous ceux qui subissent ces multiples avanies. R\u00e9f\u00e9rences livresques et \u00e9lectroniques suivies d\u2019un glossaire en fin d\u2019ouvrage. Il sera int\u00e9ressant de noter que, vu les sujets abord\u00e9s, les ouvrages se recoupent souvent, mettant bien en \u00e9vidence en quoi ces diff\u00e9rents probl\u00e8mes sont inextricablement li\u00e9s. Le premier titre pourrait figurer dans le r\u00e9seau \u00ab Terrorisme \u00bb, abord\u00e9 dans les num\u00e9ros 66 et 67 de la revue. Un quatri\u00e8me titre,<em> Les r\u00e9fugi\u00e9s et les migrants<\/em>, Ceri Roberts\/H. Kai, sera pr\u00e9sent\u00e9 dans le prochain num\u00e9ro (69).<\/p>\n<h1>Coups de c\u0153ur fictions<\/h1>\n<h3><strong><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5126 alignright\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/le-gar\u00e7on-rose-malabar-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/strong><em>Le gar\u00e7on rose malabar<\/em>, Claudine Aubrun, Mini Syros romans,\u00a0 2018.<\/h3>\n<p>Gabriel est tellement furieux que se parents aient d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 qu\u2019il fait la gr\u00e8ve de la parole tant \u00e0 la maison qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9cole. Et les choses ne s\u2019arrangent pas quand il doit r\u00e9diger un texte sur le m\u00e9tier qu\u2019il aimerait exercer plus tard\u00a0! Alice, pour sa part, n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 proclamer qu\u2019elle sera conductrice de TGV. Pourtant lorsque Rudy, qui veut devenir rappeur, est moqu\u00e9 parce qu\u2019il porte un pull rose malabar, Gabriel prend sa d\u00e9fense, ce qui am\u00e8ne les trois enfants \u00e0 se rapprocher. Gabriel finira par oser dire qu\u2019il veut \u00eatre sage-femme et proposer qu\u2019un ami de la famille exer\u00e7ant ce m\u00e9tier vienne en parler \u00e0 la classe. L\u2019importance des propos tenus dans ce livre est inversement proportionnelle \u00e0 sa taille. En 44 pages, l\u2019auteure r\u00e9ussit \u00e0 parler simplement et efficacement des st\u00e9r\u00e9otypes et des pr\u00e9jug\u00e9s li\u00e9s aux genres pour mieux les bousculer.<\/p>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-5127 size-thumbnail alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Le-jazz-de-la-vie-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/em><\/strong><em>Le jazz de la vie<\/em>, Sara L\u00f6vestam, traduit du su\u00e9dois par Esther Sermage, Gallimard Jeunesse, 2018.<\/h3>\n<p>Voici un roman qui fait entendre une petite musique bien particuli\u00e8re, loin des romances pour ados qui se multiplient depuis plusieurs ann\u00e9es. \u00c2g\u00e9e de 15 ans, Steffi, d\u2019origine cubaine, se concentre sur sa basse et son amour du jazz, plut\u00f4t que de se lamenter sur son sort de fille harcel\u00e9e au coll\u00e8ge. Attir\u00e9e par l\u2019audition de sa chanson pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e, elle fait la connaissance d\u2019un ancien contrebassiste, Alvar Svensson, pensionnaire de la maison de retraite de la petite ville de Bj\u00f6rke. C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une grande amiti\u00e9 complice entre une adolescente solitaire passionn\u00e9e et un vieil homme de 90 ans, qu\u2019elle va amener \u00e0 replonger dans ses souvenirs, lorsqu\u2019il arriva jeune homme \u00e0 Stockholm en 1942, avec l\u2019ambition de devenir un jazzman c\u00e9l\u00e8bre. Chacun prend son temps pour d\u00e9voiler sa vie par bribes, r\u00e9servant parfois \u00e0 son auditeur (et au lecteur) d\u2019importantes surprises\u2026 Pr\u00e9sent et pass\u00e9 alternent et se r\u00e9pondent ; chacun appr\u00e9cie de rencontrer l\u2019autre et de partager son univers. Steffi et le lecteur adolescent d\u00e9couvrent les ann\u00e9es 40, les pr\u00e9jug\u00e9s vis-\u00e0-vis des \u00ab\u00a0Zazous\u00a0\u00bb, les diff\u00e9rences sociales, le racisme, la collaboration et la R\u00e9sistance. Alvar, quant \u00e0 lui, prend la mesure de l\u2019humiliation que peuvent subir certains jeunes \u00e0 l\u2019\u00e9cole et sur les r\u00e9seaux sociaux\u00a0; mais jamais il ne doute de la force de caract\u00e8re de Steffi ni de ses capacit\u00e9s musicales.<br \/>\nJ\u2019avais eu l\u2019occasion de lire plusieurs romans pour adultes assez originaux de cette romanci\u00e8re su\u00e9doise, notamment ceux mettant en sc\u00e8ne Kouplan, un d\u00e9tective iranien sans papiers<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>. Aussi \u00e9tais-je curieuse de d\u00e9couvrir cet opus pour la jeunesse\u00a0: je n\u2019ai pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9\u00e7ue\u00a0!<\/p>\n<pre><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> <em>Chacun sa v\u00e9rit\u00e9<\/em> (2016) et <em>\u00c7a ne coute rien de demander<\/em> (2018), m\u00eame traductrice, publi\u00e9s chez Robert Laffont. On trouve \u00e0 pr\u00e9sent le premier en poche, chez Pocket.<\/pre>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5132\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Lou-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" srcset=\"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Lou-150x231.jpg 150w, https:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Lou-175x270.jpg 175w\" sizes=\"(max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/>Les porteurs, # 3 &#8211; Lou, <\/em>C. Kueva,\u00c9ditions Thierry Magnier, 2018.<\/h3>\n<p>Suite et fin de cette trilogie originale dont j\u2019ai d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9 les deux tomes pr\u00e9c\u00e9dents. Comme le titre l\u2019indique, le narrateur principal est Lou, ressuscit\u00e9 d\u2019entre les morts, en alternance avec des chapitres r\u00e9dig\u00e9s \u00e0 la troisi\u00e8me personne. Alors qu\u2019il s\u2019appr\u00eate \u00e0 fuir sous une nouvelle identit\u00e9 et \u00e0 rompre avec le pass\u00e9, le jeune homme prend conscience de son attitude \u00e9go\u00efste et manipulatrice vis-\u00e0-vis de Mathilde qui porte son enfant et dont il se sent amoureux. La plupart des questions rest\u00e9es en suspens \u00e0 propos des porteurs, de leur importance et des mensonges d\u2019\u00e9tat trouvent leurs r\u00e9ponses dans ce troisi\u00e8me opus qui m\u2019a cependant d\u00e9\u00e7ue par rapport aux autres\u00a0: \u00e9criture moins soign\u00e9e, voire d\u00e9sinvolte, explications trop implicites, fin b\u00e2cl\u00e9e, \u00e0 moins qu\u2019une suite ne soit envisag\u00e9e. Comme souvent dans les intrigues en plusieurs tomes, il sera pr\u00e9f\u00e9rable de les lire \u00e0 la suite pour une meilleure compr\u00e9hension.<\/p>\n<h1>Nouveaut\u00e9s en mati\u00e8re d\u2019\u00e9dition et de collections<\/h1>\n<h3><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5140 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Billy-et-les-minuscules-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/em><\/strong><em>Billy et les minuscules<\/em>, Roald Dahl, illustr\u00e9 par Quentin Blake, traduit de l\u2019anglais par Marie Saint-Dizier, Roman Cadet, Gallimard Jeunesse, 2018.<\/h3>\n<p>Il s\u2019agit d\u2019une nouvelle \u00e9dition du dernier livre de l\u2019auteur, illustr\u00e9 pour la premi\u00e8re fois par Quentin Blake. Parall\u00e8lement, <strong><em>Les Minuscules<\/em><\/strong> (titre d\u2019origine), illustr\u00e9 par Patrick Benson reparait \u00e9galement dans la traduction de Marie Saint Dizier (la pr\u00e9c\u00e9dente \u00e9tant de Marie Farr\u00e9) en Folio Cadet nouvelle version.<\/p>\n<p>En effet, l\u2019\u00e9diteur relance sa collection Folio Cadet avec un nouveau logo, un nouveau format et une nouvelle couverture, reprenant des titres classiques de Kipling, Daudet, Andersen, Le Cl\u00e9zio, Pef ou Roald Dahl mais \u00e9galement des in\u00e9dits tels <strong><em>Anna Z 42<\/em><\/strong>, tome 3, d\u2019Aur\u00e9lie Gerlach, qui constitue la suite des aventures d\u2019une h\u00e9ro\u00efne mi-terrienne mi extra-terrestre.<\/p>\n<h2><img loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-5118\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/\u00e9motions-300x300.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" \/>Nouvelles s\u00e9ries chez Nathan<\/h2>\n<p><strong><em>Ouistiti fait rire les petits<\/em><\/strong><strong>\u00a0(2018) : <\/strong>collection adapt\u00e9e aux tout-petits, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019histoires humoristiques pour d\u00e9couvrir des notions\u00a0:<strong> <em>La petite histoire des \u00e9motions<\/em>, <em>La petite histoire des couleurs <\/em><\/strong>ou pour apprendre les premiers mots<strong>\u00a0<em>: L\u2019imagier rigolo de la ferme<\/em>, <em>L\u2019imagier rigolo des vacances<\/em>. <\/strong>R\u00e9dig\u00e9s et illustr\u00e9s par Florence Langlois, ces petits albums, de format carr\u00e9 \u00a0en carton \u00e9pais et aux couleurs vives, pourront \u00eatre lus aux tout petits qu\u2019ils \u00e9veilleront tout en les distrayant.<\/p>\n<h3><strong><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5133 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/mal\u00e9fices-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/strong><em>Am\u00e9lie Mal\u00e9fice\u00a0: Le livre des formules magiques<\/em>, Arnaud Alm\u00e9ras, illustrations de G. Duhaz\u00e9,Premi\u00e8res Lectures, 2018.<\/h3>\n<p>Am\u00e9lie et Sim\u00e9on sont deux petits sorciers fr\u00e9quentant l\u2019\u00e9cole de Sorcellerie. Comme ils s\u2019ennuient ce jour-l\u00e0, \u00a0ils s\u2019emparent du Grand livre des Formules magiques et c\u2019est Jessica, la grande s\u0153ur de Sim\u00e9on qui en fera les frais\u00a0! Ces petits romans amusants sont con\u00e7us pour \u00eatre lus \u00e0 deux\u00a0: l\u2019adulte lit le texte de l\u2019histoire et l\u2019enfant celui plus simple qui le compl\u00e8te, contenu dans les bulles.<\/p>\n<h3><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5115 alignright\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/disparus-de-Kolos-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><em>Mission Mobilus\u00a0: Les disparus de Kolos<\/em><em>, <\/em>Anne-Gaelle Balpe, illustrations de R. Garrigue, Premiers romans, 2018.<\/h3>\n<p>Science-fiction et illustrations rigolotes au programme avec les aventures de Lisa, la narratrice, de Bob, du Major Torn et de Rufus, le chien, qui tentent de retrouver la route d\u2019Actaris, la plan\u00e8te du commandant. Lanc\u00e9 en 3025, le Mobilius, dont l\u2019ordinateur de bord, Alpha, est endommag\u00e9, erre depuis onze ans dans l\u2019espace intergalactique. En attendant, les h\u00e9ros croisent la route de nombreux autres habitants de l\u2019univers.<\/p>\n<h2>Des nouvelles de r\u00e9seaux d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9s<\/h2>\n<h4><em>Vampires<\/em><\/h4>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5112 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/buveuse-encre-de-chine-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Le buveur d\u2019encre\u00a0: La buveuse d\u2019encre de Chine<\/em>, \u00c9ric Sanvoisin, illustrations d\u2019O. Latyk, Premiers romans, Nathan, 2018.<\/h3>\n<p>Odilon et Carmilla se rendent en Chine avec Draculivre afin de c\u00e9l\u00e9brer les deux cents ans de Lao Zi, un ami de la famille, calligraphe r\u00e9put\u00e9. Malgr\u00e9 les avertissements de Dame Wei, Carmilla ne peut s\u2019emp\u00eacher de boire ces magnifiques calligraphies tant elle les trouve app\u00e9tissantes. Victime d\u2019effets secondaires, la petite vampire devient chinoise et se voit condamn\u00e9e \u00e0 rester sur place. Catastroph\u00e9, Odilon n\u2019envisage pourtant pas de l\u2019abandonner et trouvera une ruse pour rapatrier en douce sa bienaim\u00e9e. Nouvel opus qui ravira les fans de nos petits vampires.<\/p>\n<h4><em>Narrateur non humain\/inattendu<\/em><\/h4>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5124 alignright\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/La-plage-dans-la-nuit-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>La plage dans la nuit<\/em>, Elena Ferrante, illustr\u00e9 par Mara Cerri, traduit de l\u2019italien par Elsa Damien, Gallimard Jeunesse, 2017.<\/h3>\n<p>Elle va passer une nuit interminable, oubli\u00e9e sur la plage. Menac\u00e9e, comme tout ce qui g\u00eet sur le sable,\u00a0 par le Cruel Plagiste du Couchant arm\u00e9 de son Grand R\u00e2teau, C\u00e9lina se d\u00e9sesp\u00e8re et voudrait retrouver sa maman, Mati, qui semble lui avoir pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 Minou le chat. Mais apr\u00e8s avoir couru de grands dangers et s\u2019\u00eatre fait voler tous ses mots ou presque, C\u00e9lina est sauv\u00e9e par celui-l\u00e0 m\u00eame qu\u2019elle jalousait\u00a0! La poup\u00e9e retrouve alors la petite fille de cinq ans qui pleurait sa disparition. Premier album pour la jeunesse de la romanci\u00e8re (dont je n\u2019ai pas eu l\u2019occasion de lire la c\u00e9l\u00e8bre saga), ce texte est une fable pouvant se lire \u00e0 plusieurs niveaux, sur les peurs de l\u2019enfance, notamment celles qui concernent l\u2019abandon. Malgr\u00e9 ses craintes, C\u00e9lina ne manque pas de ressources, ne serait-ce que parce que Mati lui a appris beaucoup de choses, en particulier les mots. Je dois reconnaitre cependant que je n\u2019ai r\u00e9ussi \u00e0 adh\u00e9rer compl\u00e9tement ni au texte ni aux images.<\/p>\n<h4><em>Cin\u00e9ma, t\u00e9l\u00e9vision, th\u00e9\u00e2tre<\/em><\/h4>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5110\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/bobine-dalfred-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>La bobine d\u2019Alfred<\/em>, Malika Ferdjouk, dessins de Nicolas Pitz, Rue de S\u00e8vres, 2018.<\/h3>\n<p>De Montmartre \u00e0 Hollywood, ou comment \u00a0le cuisinier Guy Bonnet se retrouve \u00e0 pr\u00e9parer les sandwichs du c\u00e9l\u00e8bre cin\u00e9aste Alfred Hitchcock\u2026 C\u2019est son fils Harry qui, cinquante ans plus tard, raconte dans un long retour en arri\u00e8re, cette histoire digne \u00e0 la fois d\u2019une com\u00e9die am\u00e9ricaine et d\u2019un film d\u2019espionnage\u2026 \u00c2g\u00e9 de 16 ans en 1964, Harry, aussi fou de cin\u00e9ma que son p\u00e8re, le suit donc non seulement \u00e0 Los Angeles mais \u00e9galement en catimini sur les plateaux de cin\u00e9ma o\u00f9 il se fait m\u00eame embaucher au pied lev\u00e9. Amoureux de la vedette d\u2019un film tourn\u00e9 en secret par le grand ma\u00eetre du suspense, Harry \u00ab\u00a0emprunte\u00a0\u00bb, afin de la visionner, une bobine sur laquelle figurent trente-six minutes de ce que le cin\u00e9aste consid\u00e8re comme son film testament. Mais il est loin de se douter des cons\u00e9quences de son acte\u2026 Bien qu\u2019imagin\u00e9e, l\u2019intrigue, nourrie en partie de personnages et d\u2019anecdotes r\u00e9elles, ravira le lecteur averti, qui saisira les multiples clins d\u2019\u0153il et allusions, comme celui qui, moins cin\u00e9phile, se laissera s\u00e9duire par les aventures d\u2019un adolescent et de son amie Madeleine partis \u00e0 la recherche d\u2019une bobine perdue\u00a0! Dessins color\u00e9s, clairs et agr\u00e9ables bien en ad\u00e9quation avec le texte.<\/p>\n<p>Cette bande dessin\u00e9e est l\u2019adaptation du roman \u00e9ponyme de l\u2019auteure paru en M\u00e9dium Poche \u00e0 l\u2019\u00c9cole des Loisirs en 2015.<\/p>\n<h4><em>Enfant-espion<\/em><\/h4>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5111 alignright\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Body-guard-lassassin-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/em><em>Bodyguard\u00a0: L\u2019assassin<\/em>, Chris Bradford, traduit de l\u2019anglais par Chlo\u00e9 Petit, Casterman, 2018<\/h3>\n<p>Cinqui\u00e8me aventure de Connor Reeves. Celle-ci le m\u00e8ne en Russie, qui plus est, accompagn\u00e9 de son rival de toujours, Jason. Ils sont charg\u00e9s de prot\u00e9ger Feliks, le fils de Viktor Malkov, un politicien milliardaire, candidat \u00e0 l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle et chantre de l\u2019anticorruption. Les ingr\u00e9dients habituels de la s\u00e9rie sont toujours au rendez-vous, tout en s&rsquo;intensifiant : les jeunes gens se retrouvent confront\u00e9s \u00e0 des int\u00e9r\u00eats puissants et divergents\u00a0; ceux qu\u2019ils combattent ne reculent devant rien pour atteindre leurs objectifs, qu\u2019il s\u2019agisse des anciens du KGB, des plus hautes autorit\u00e9s de l\u2019\u00e9tat ou m\u00eame de ceux qui pr\u00e9tendent incarner la vertu. Les manipulations en tous genres abondent\u00a0; la myst\u00e9rieuse organisation Equilibrium et son ex\u00e9cuteur de basses \u0153uvres, M. Grey, se montrent de plus en plus mena\u00e7ants. L\u2019opus se cl\u00f4t sur l\u2019annonce d\u2019une nouvelle mission au Mexique pour Connor, alors qu\u2019il est \u00e0 peine remis de celle-ci, mais surtout sur la condamnation de l\u2019agence Bodyguard par le directeur d\u2019Equilibrium. Quel suspense\u00a0!<\/p>\n<p class=\"\">Bonne nouvelle\u00a0: la s\u00e9rie commence \u00e0 paraitre en poche (tome 1).<\/p>\n<h4><em>Albums<\/em><\/h4>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5136 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/ourse-bleue-150x220.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"220\" \/>L\u2019ourse bleue<\/em>, Nancy Guilbert et Emmanuelle Halgand, Des ronds dans l\u2019O, 2018.<\/h3>\n<p>L\u2019ourse est devenue sauvage et agressive depuis que les hommes l\u2019ont pourchass\u00e9e, fascin\u00e9s par sa fourrure bleu nuit\u00a0; toujours sur la d\u00e9fensive, elle n\u2019en est pourtant pas moins m\u00e8re\u2026 Quand elle d\u00e9couvre un enfant g\u00e9missant et grelottant, elle le r\u00e9chauffe, puis part vaillamment \u00e0 la rencontre des hommes qu\u2019elle craint tant, afin que le petit retrouve les siens. Le village c\u00e9l\u00e8bre d\u00e9sormais cet animal courageux, ayant brav\u00e9 sa peur pour faire preuve d\u2019humanit\u00e9. Tr\u00e8s bel album sur le d\u00e9passement des diff\u00e9rences, accessible d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge\u00a0; magnifiques illustrations o\u00f9 se m\u00ealent le bleu de l\u2019ourse et celui de la nuit, l\u2019ocre des silhouettes humaines sous forme de collages, le tout sur fond de neige. Une belle r\u00e9ussite\u00a0!<\/p>\n<h3><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5116\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Divergence-des-icebergs-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>La divergence des icebergs ou comment les ours apprirent \u00e0 nager<\/em>, Jean-Philippe Basello et Aline Deguen, Thierry Magnier, 2017.<\/h3>\n<p>Sous forme de conte des origines et de discr\u00e8te fable \u00e9cologique, voici l\u2019histoire de Dubhe et Merak, deux ours blancs amoureux, qui vivent heureux au sein de leur habitat naturel, la banquise. Soudain, un jour, ils constatent que celle-ci a fondu et qu\u2019ils errent au milieu de l\u2019oc\u00e9an sur un iceberg \u00a0qui se rompt brutalement\u00a0: les voil\u00e0 s\u00e9par\u00e9s et chacun d\u00e9rive de son c\u00f4t\u00e9. Dubhe trouve refuge sur une baleine, plut\u00f4t sympathique et Merak sur un crabe g\u00e9ant gu\u00e8re accueillant\u00a0: ceux-ci, les renvoyant \u00e0 leur sort, leur conseillent de les imiter et de nager. Tous deux finiront par se d\u00e9brouiller et s\u2019adapter \u00e0 ce nouvel environnement. S\u2019ils ne reverront jamais leur banquise, nos deux ours port\u00e9s par l\u2019\u00e9l\u00e9ment liquide r\u00e9ussiront cependant par se retrouver. S\u00e9rigraphies et gravures sur bois reproduites en multichromie magnifient cette histoire po\u00e9tique toute simple et porteuse d\u2019espoir, accessible d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge. Deux jeunes artistes \u00e0 suivre.<\/p>\n<h2>Parutions au format poche de titres d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9s (ou pas, d\u2019ailleurs\u2026), r\u00e9\u00e9ditions (nouvelles couvertures, illustrations, maquettes, etc.)<\/h2>\n<h4><em>&#8211; Aux \u00e9ditions Gallimard Jeunesse<\/em><strong><br \/>\n<\/strong><\/h4>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-5113 alignleft\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Chemins-toxiques-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Chemins toxiques<\/em><\/strong><strong>, Louis Sachar, traduit de l\u2019anglais (\u00c9tats-Unis) par J-F. M\u00e9nard, Folio Junior, 2018. <\/strong>Aventure \u00e9cologique palpitante pour trois adolescents, par l\u2019auteur du tr\u00e8s beau roman <em>Le <strong>Passage<\/strong><\/em> (\u00c9cole des loisirs, puis FJ, 2016).<\/p>\n<p><strong><em>Harry Potter et l\u2019enfant maudit<\/em><\/strong>, JK Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, traduit de l\u2019anglais par J-F. M\u00e9nard, Folio Junior, 2018. Ouvrage pr\u00e9sent\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=2762\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0Coups de c\u0153ur Automne-Hiver 2016\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<p>Toute une s\u00e9rie d\u2019ouvrages d\u00e9j\u00e0 parus en \u00ab\u00a0Folio Junior\u00a0\u00bb sont r\u00e9\u00e9dit\u00e9s avec de nouvelles couvertures (2018), tels\u00a0: <strong><em>Le miniaturiste<\/em> de Virginie Lou, <\/strong>\u00a0<strong><em>A comme association<\/em>\u00a0<\/strong>: s\u00e9rie fantastique <strong>d\u2019\u00c9ric Lhomme et Pierre Bottero, <\/strong>ou la trilogie<strong> <em>Le Vent de feu<\/em> de W.\u00a0Nicholson, traduite de l\u2019anglais par D. M\u00e9nard, <\/strong>pr\u00e9sent\u00e9e dans le num\u00e9ro 38 de <em>Recherches <\/em>(2003)\u00a0:<a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/06\/213_chronique_R38.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"> \u00ab\u00a0Utopie et totalitarisme\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5138\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Will-et-Will-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Will et Will<\/em><\/strong><strong>, John Green et David Levithan, traduit de l\u2019anglais (\u00c9tats-Unis) par N. Peronny, P\u00f4le Fiction, 2018. <\/strong>Amours et amiti\u00e9s adolescentes, homosexualit\u00e9, de l\u2019humour, par l\u2019auteur du fameux <strong><em>Nos \u00e9toiles contraires<\/em>.<\/strong><\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5129\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/les-disparus-de-clairedelune-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>La passe Miroir<\/em><\/strong><strong>, tome 2 <em>Les disparus de Clairelune<\/em>, Christelle Dabos, P\u00f4le Fiction, 2018. <\/strong>Le tome 1 a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=2445\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0 Coups de c\u0153ur Printemps-\u00e9t\u00e9 2016\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5135\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Nous-les-menteurs-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Nous les menteurs<\/em><\/strong><strong>, \u00c9milie Lockhart, traduit de l\u2019anglais par N. Peronny, P\u00f4le Fiction, 2018. <\/strong>Vif succ\u00e8s pour ce roman lou\u00e9 pour le retournement de situation final, \u00e0 lire donc pour le plaisir d\u2019\u00eatre manipul\u00e9 ou pour traquer tous les indices du d\u00e9nouement.<\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5120\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Je-vous-\u00e9crirai-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Je vous \u00e9crirai<\/em><\/strong><strong>, Paule du Bouchet, P\u00f4le Fiction, 2018. <\/strong>En 1955, les lettres d\u2019Amalia \u00e0 sa famille qui l\u2019a laiss\u00e9 partir \u00e0 Paris. L\u2019h\u00e9ro\u00efne doit composer avec deux univers oppos\u00e9s sur le plan social et culturel.<\/p>\n<h4><em>&#8211; Aux \u00e9ditions Flammarion Jeunesse<br \/>\n<\/em><\/h4>\n<p class=\"\"><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5137\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/seuls-en-enfer-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Seuls en enfer<\/em><\/strong><strong>, <em>La gazelle<\/em>, <em>Blues en noir<\/em>, Hubert Ben Kemoun, nouvelle \u00e9dition collector, 2018. <\/strong>Les deux derniers titres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s dans le num\u00e9ro 63 de <em>Recherches<\/em> (2015)\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/163-170_R63_Vlieghe.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0R\u00eave ou cauchemar (Volet 2)\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<p class=\"\"><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5117\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/duchesses-rebelles-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Duchesses rebelles<\/em> tome 1\u00a0: <em>L\u2019intr\u00e9pide cousine du Roi<\/em> d\u2019Anne-Marie Desplat-Duc, Castor Poche, 2018.<\/strong> Pr\u00e9sent\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=2445\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0Coups de c\u0153ur Printemps-\u00e9t\u00e9 2016\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<h4><em>&#8211; Aux \u00e9ditions Casterman<br \/>\n<\/em><\/h4>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5114\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/commando-Adams-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Commando Adams<\/em><\/strong><strong>, Robert Muchamore, traduit de l\u2019anglais par A. Pinchot, Poche, 2018. <\/strong>Dernier tome de la s\u00e9rie, \u00e9voqu\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=3614\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">dans le num\u00e9ro 67 de <em>Recherches<\/em> (2017)<\/a>\u00a0: \u00ab\u00a0Terrorisme, volet 2\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5125\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/la-rage-au-coeur-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>Rock War <\/em><\/strong><strong>Tome 1<em>\u00a0: La Rage au c\u0153ur,<\/em> Robert Muchamore, traduit de l\u2019Anglais par A. Pinchot, Casterman, 2018. <\/strong>\u00c9voqu\u00e9 dans <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=2445\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0Coups de c\u0153ur Printemps-\u00e9t\u00e9 2016\u00a0\u00bb<\/a>, tomes suivants pr\u00e9sent\u00e9s en 2017 .<\/p>\n<h4><em>&#8211; <strong>Aux \u00e9ditions PKJ\u00a0: collection poche \u00ab\u00a0Best seller\u00a0\u00bb<\/strong><\/em><\/h4>\n<p><strong>\u00a0<img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5123\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/la-maison-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/strong><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5131\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Lile-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>M\u00e9to\u00a0: La maison, L\u2019ile, Le monde<\/em><\/strong><strong>, Y. Grevet, 2018. <\/strong>Cette trilogie, bas\u00e9e sur une uchronie, narrant les aventures de M\u00e9to et de ses amis, a connu un vif succ\u00e8s lors de sa parution chez Syros (2008, 2009, 2010). Enferm\u00e9s dans une \u00ab\u00a0maison\u00a0\u00bb, coup\u00e9s de leurs familles et du monde, ces adolescents vont tout faire pour connaitre la v\u00e9rit\u00e9 sur leurs origines.<img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-thumbnail wp-image-5128\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/le-monde-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/><\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-5139\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/12-jours-...-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>12 ans, 7 mois, 11 jours<\/em><\/strong><strong>, Lo\u00efs Murail, 2018. <\/strong>Pr\u00e9sent\u00e9 dans<a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=1814\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"> \u00ab Coups de c\u0153ur Automne-Hiver 2015\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n<p><strong><em><img loading=\"lazy\" class=\"alignright size-thumbnail wp-image-5122\" src=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/La-liste-150x231.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"231\" \/>La Liste<\/em><\/strong><strong>, Siobhan Vivian, traduit de l\u2019anglais (Etats-Unis) par A. Delcourt, 2018. <\/strong>Pr\u00e9sent\u00e9 dans le num\u00e9ro 58 de la revue <em>Recherches<\/em>\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.revue-recherches.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/215-230-Vlieghe.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00ab\u00a0La beaut\u00e9, une dictature\u00a0?\u00a0\u00bb<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Coups de c\u0153ur documentaires Les races, \u00e7a existe ou pas ?, Magali Bessone, dessins d\u2019Alfred, Philophile ! Giboul\u00e9es, Gallimard Jeunesse, 2018. Partant de l\u2019affaire Rachel Dolezal (2015), jeune Am\u00e9ricaine qui se disait et se vivait Noire alors qu\u2019elle \u00e9tait n\u00e9e de deux parents blancs, l\u2019auteure interroge en moins de 50 pages la notion de race &hellip; <a href=\"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/?p=5142\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Les coups de c\u0153ur d\u2019\u00c9lizabeth Vlieghe \u2013 Printemps-\u00e9t\u00e9 2018<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[940],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5142"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5142"}],"version-history":[{"count":54,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5142\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6007,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5142\/revisions\/6007"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5142"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5142"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.revue-recherches.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5142"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}